En marge du Championnat d’Afrique des Nations féminin de volleyball 2026 organisé dans la capitale kényane, une importante série de réunions de travail a réuni la FIVB, la Confédération africaine de volleyball (CAVB) et les représentants de 11 fédérations nationales.
Ces rencontres ont été consacrées au développement du volleyball dans les différents pays et aux possibilités d’accompagnement offertes notamment dans le cadre du programme Volleyball Empowerment de la FIVB.
La Présidente de la CAVB, Mme Bouchra Hajij, et M. Hitesh Malhotra, responsable du programme Empowerment et des relations avec les fédérations nationales de la FIVB, ont échangé avec les dirigeants des fédérations présents à Nairobi.
Les réunions se sont tenues individuellement avec chaque fédération. Ce format a permis d’examiner les situations pays par pays et de travailler sur les besoins spécifiques de chacune.
Des projets concrets au centre des discussions
L’objectif était avant tout pratique : faire le point sur les projets existants et identifier les prochaines actions pouvant bénéficier d’un accompagnement de la FIVB et de la CAVB.
Les discussions ont notamment porté sur les projets d’accompagnement des entraîneurs, les programmes de transfert de connaissances, le développement des infrastructures ainsi que les nouvelles opportunités de soutien aux fédérations.
Chaque délégation a ainsi pu présenter ses priorités, ses besoins et les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre de ses programmes.
Les échanges ont également permis de revenir sur les projets déjà engagés dans certains pays. La question de leur suivi, des rapports attendus et des différentes obligations liées à leur mise en œuvre a été abordée avec les responsables concernés.
Préparer de nouvelles demandes
Au-delà du suivi des projets en cours, les réunions de Nairobi ont aussi permis de préparer l’avenir.
Les fédérations ont pu obtenir des orientations sur la préparation de nouvelles demandes dans le cadre du programme Volleyball Empowerment et sur la manière de mieux structurer leurs projets.
L’objectif est que les demandes répondent aux besoins réels de chaque pays et puissent avoir un impact concret sur le développement du volleyball.
Formation des entraîneurs, transfert de compétences, infrastructures, équipements, accompagnement technique et développement des équipes nationales figurent parmi les domaines au cœur des échanges.
Une approche adaptée à chaque fédération
Les réalités du volleyball ne sont pas les mêmes dans tous les pays africains. C’est tout l’intérêt du format choisi à Nairobi.
En rencontrant individuellement les représentants des 11 fédérations nationales, la FIVB et la CAVB ont pu mieux comprendre les priorités propres à chaque pays et discuter des solutions les plus adaptées.
Le programme Volleyball Empowerment constitue dans ce cadre un outil important pour accompagner les fédérations dans la mise en œuvre de leurs projets et renforcer leurs capacités.
Cette démarche permet également d’établir un lien plus direct entre les trois niveaux de gouvernance du volleyball : la FIVB au niveau international, la CAVB au niveau continental et les fédérations au niveau national.
Profiter de Nairobi 2026 pour préparer l’avenir
La tenue de ces réunions en marge du Championnat d’Afrique des Nations féminin 2026 montre aussi l’intérêt de profiter des grandes compétitions continentales pour avancer sur les questions de développement.
Pendant que les sélections nationales disputent le titre africain sur le terrain, les responsables du volleyball travaillent sur les conditions qui permettront à la discipline de progresser durablement dans leurs pays.
Les échanges de Nairobi doivent désormais permettre aux fédérations concernées de poursuivre les projets en cours, de respecter les différentes étapes de suivi et de préparer de nouvelles initiatives avec l’accompagnement de la FIVB et de la CAVB.
Au-delà de la compétition, Nairobi 2026 devient ainsi un cadre de concertation pour préparer les prochaines étapes du développement du volleyball africain.
En marge du Championnat d’Afrique des Nations féminin de volleyball 2026 organisé dans la capitale kényane, une importante série de réunions de travail a réuni la FIVB, la Confédération africaine de volleyball (CAVB) et les représentants de 11 fédérations nationales.
Ces rencontres ont été consacrées au développement du volleyball dans les différents pays et aux possibilités d’accompagnement offertes notamment dans le cadre du programme Volleyball Empowerment de la FIVB.
La Présidente de la CAVB, Mme Bouchra Hajij, et M. Hitesh Malhotra, responsable du programme Empowerment et des relations avec les fédérations nationales de la FIVB, ont échangé avec les dirigeants des fédérations présents à Nairobi.
Les réunions se sont tenues individuellement avec chaque fédération. Ce format a permis d’examiner les situations pays par pays et de travailler sur les besoins spécifiques de chacune.
Des projets concrets au centre des discussions
L’objectif était avant tout pratique : faire le point sur les projets existants et identifier les prochaines actions pouvant bénéficier d’un accompagnement de la FIVB et de la CAVB.
Les discussions ont notamment porté sur les projets d’accompagnement des entraîneurs, les programmes de transfert de connaissances, le développement des infrastructures ainsi que les nouvelles opportunités de soutien aux fédérations.
Chaque délégation a ainsi pu présenter ses priorités, ses besoins et les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre de ses programmes.
Les échanges ont également permis de revenir sur les projets déjà engagés dans certains pays. La question de leur suivi, des rapports attendus et des différentes obligations liées à leur mise en œuvre a été abordée avec les responsables concernés.
Préparer de nouvelles demandes
Au-delà du suivi des projets en cours, les réunions de Nairobi ont aussi permis de préparer l’avenir.
Les fédérations ont pu obtenir des orientations sur la préparation de nouvelles demandes dans le cadre du programme Volleyball Empowerment et sur la manière de mieux structurer leurs projets.
L’objectif est que les demandes répondent aux besoins réels de chaque pays et puissent avoir un impact concret sur le développement du volleyball.
Formation des entraîneurs, transfert de compétences, infrastructures, équipements, accompagnement technique et développement des équipes nationales figurent parmi les domaines au cœur des échanges.
Une approche adaptée à chaque fédération
Les réalités du volleyball ne sont pas les mêmes dans tous les pays africains. C’est tout l’intérêt du format choisi à Nairobi.
En rencontrant individuellement les représentants des 11 fédérations nationales, la FIVB et la CAVB ont pu mieux comprendre les priorités propres à chaque pays et discuter des solutions les plus adaptées.
Le programme Volleyball Empowerment constitue dans ce cadre un outil important pour accompagner les fédérations dans la mise en œuvre de leurs projets et renforcer leurs capacités.
Cette démarche permet également d’établir un lien plus direct entre les trois niveaux de gouvernance du volleyball : la FIVB au niveau international, la CAVB au niveau continental et les fédérations au niveau national.
Profiter de Nairobi 2026 pour préparer l’avenir
La tenue de ces réunions en marge du Championnat d’Afrique des Nations féminin 2026 montre aussi l’intérêt de profiter des grandes compétitions continentales pour avancer sur les questions de développement.
Pendant que les sélections nationales disputent le titre africain sur le terrain, les responsables du volleyball travaillent sur les conditions qui permettront à la discipline de progresser durablement dans leurs pays.
Les échanges de Nairobi doivent désormais permettre aux fédérations concernées de poursuivre les projets en cours, de respecter les différentes étapes de suivi et de préparer de nouvelles initiatives avec l’accompagnement de la FIVB et de la CAVB.
Au-delà de la compétition, Nairobi 2026 devient ainsi un cadre de concertation pour préparer les prochaines étapes du développement du volleyball africain.







