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JOJ Dakar 2026 : la présidente de la CAVB intensifie la diplomatie sportive de la Confédération à travers une série de rencontres de haut niveau à Saly

En marge des Jeux olympiques de la Jeunesse (JOJ) Dakar 2026, la présidente de la Confédération africaine de volleyball (CAVB), Bouchra Hajij, multiplie les initiatives diplomatiques pour renforcer les partenariats institutionnels et promouvoir le développement du volleyball sur le continent. Du 2 au 4 novembre 2026, elle a mené une série de rencontres avec des ministres, des dirigeants de comités nationaux olympiques et des responsables de fédérations sportives de neuf pays africains. Ces échanges, organisés à Saly, au Sénégal, s’inscrivent dans une stratégie de consolidation de la coopération sportive africaine.

Saly, un carrefour de la diplomatie sportive africaine

Au-delà des performances sportives et de l’enthousiasme suscité par les compétitions de beach-volley, les Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026 constituent une plateforme privilégiée de dialogue et de coopération entre les acteurs du mouvement sportif africain et international.

Présente au Sénégal du 30 octobre au 13 novembre 2026, Bouchra Hajij, présidente de la CAVB et vice-présidente de la Fédération internationale de volleyball (FIVB), a saisi cette occasion pour intensifier les contacts institutionnels et promouvoir les ambitions de développement du volleyball africain.

En coordination avec le président de la FIVB, Fabio Azevedo, elle a accueilli plusieurs personnalités sur le site des compétitions de Saly et engagé une série d’échanges stratégiques avec des représentants gouvernementaux, des dirigeants olympiques et des responsables de fédérations nationales.

Ces initiatives traduisent la volonté de la CAVB de faire de la diplomatie sportive un levier de rapprochement entre les institutions et de mobilisation autour du développement du volleyball.

Neuf pays africains au cœur des échanges institutionnels

Du 2 au 4 novembre, neuf pays ont été représentés lors des rencontres institutionnelles : le Nigeria, le Botswana, la Tunisie, la Namibie, la Sierra Leone, le Ghana, le Mali, le Burundi et São Tomé-et-Príncipe.

La première journée, le 2 novembre, a été consacrée à des échanges avec les responsables sportifs du Nigeria, du Botswana et de la Tunisie.

La délégation nigériane comprenait notamment le ministre des Sports et le président du Comité National Olympique. Le Botswana était représenté par le président de son Comité National Olympique, accompagné de membres de son équipe, tandis que la Tunisie participait aux échanges à travers le président de son Comité National Olympique.

Le 3 novembre, la diplomatie sportive s’est poursuivie avec trois autres délégations africaines.

La Namibie était représentée par son ministre des Sports, un ambassadeur et des responsables de son Comité National Olympique.

La Sierra Leone a pris part aux échanges à travers sa ministre des Sports, le président de son Comité National Olympique et le président de sa Fédération nationale de Volleyball, Ahmed Khanou.

La journée s’est achevée par une rencontre avec les représentants du Ghana, parmi lesquels figuraient le trésorier du Comité National Olympique, la directrice générale adjointe de l’Autorité nationale des Sports et le président de la Fédération nationale de Volleyball, George Tettey.

Le 4 novembre, trois nouvelles rencontres ont réuni les représentants du Mali, du Burundi et de São Tomé-et-Príncipe.

Les discussions avec le Mali ont associé le vice-président du Comité National Olympique et le secrétaire général du ministère des Sports.

La délégation burundaise était représentée par Lydia Nsekera, ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Culture, présidente du Comité National Olympique et membre du Comité International Olympique (CIO).

Enfin, les échanges avec São Tomé-et-Príncipe ont été marqués par la participation de João Manuel da Costa Alegre Afonso, président du Comité National Olympique, premier vice-président de l’Association des Comités Nationaux Olympiques d’Afrique (ACNOA) et président de la Confédération Africaine de Canoë-Kayak.

Renforcer les synergies entre les gouvernements et le mouvement sportif

À travers cette série de rencontres, la présidente de la CAVB entend consolider le dialogue entre les institutions gouvernementales, les Comités Nationaux Olympiques et les structures sportives continentales et internationales.

L’implication de ces différents acteurs constitue un facteur important dans la construction d’un environnement favorable au développement du volleyball, notamment à travers la coopération institutionnelle, la mobilisation de partenaires et le soutien aux initiatives de développement sportif.

Pour la CAVB, l’enjeu est de renforcer la place du volleyball dans les politiques de développement du sport en Afrique, tout en favorisant une collaboration plus étroite entre les fédérations nationales et les institutions susceptibles d’accompagner leurs projets.

Ces rencontres témoignent également d’une approche qui dépasse le cadre des compétitions pour inscrire le volleyball dans une dynamique plus large de coopération et de rayonnement du sport africain.

Si aucun accord formel n’a été annoncé à l’issue de ces échanges, leur multiplication illustre la volonté de maintenir un dialogue régulier avec les principaux décideurs du mouvement sportif continental.

Kirsty Coventry et Thomas Bach à la rencontre du volleyball à Saly

Outre les échanges avec les délégations africaines, le site des compétitions de beach-volley à Saly a accueilli deux personnalités majeures du mouvement olympique international.

Le 3 novembre, Kirsty Coventry, présidente du Comité International Olympique, a effectué une visite sur le site de Saly Plage Ouest, où se déroulent les compétitions de beach-volley des JOJ Dakar 2026.

Elle y a été accueillie notamment par le président de la FIVB, Fabio Azevedo, et la présidente de la CAVB, Bouchra Hajij.

Cette visite a permis à la dirigeante olympique de rencontrer de jeunes athlètes et des membres de la communauté du volleyball, dans le cadre de cette première édition des Jeux Olympiques organisée sur le continent africain.

Le lendemain, 4 novembre, Bouchra Hajij et les responsables du volleyball ont également eu l’honneur d’accueillir Thomas Bach, président honoraire du CIO.

Ces deux visites témoignent de l’attention portée par les plus hautes instances du mouvement olympique au beach-volley et à la nouvelle génération d’athlètes qui participe aux Jeux de Dakar.

Elles offrent également une visibilité supplémentaire aux efforts déployés par la FIVB et la CAVB pour développer cette discipline et élargir les perspectives offertes aux jeunes talents africains.

Faire de Dakar 2026 un tremplin pour le volleyball africain

La portée des initiatives conduites à Saly dépasse les seules rencontres institutionnelles.

Les Jeux Olympiques de la Jeunesse Dakar 2026 représentent une occasion historique pour le mouvement sportif africain de démontrer sa capacité à accueillir des compétitions internationales tout en renforçant les mécanismes de coopération entre ses institutions.

Pour la CAVB, cette manifestation constitue aussi une opportunité de mettre en avant les progrès du beach-volley africain et la nécessité de poursuivre les investissements dans la formation, l’encadrement et l’accompagnement des jeunes athlètes.

Les actions diplomatiques menées par Bouchra Hajij s’inscrivent ainsi dans une démarche de long terme, fondée sur le dialogue, le renforcement des partenariats et la mobilisation des acteurs institutionnels au service du développement du volleyball.

À Saly, pendant que les jeunes athlètes rivalisent sur le sable pour décrocher les médailles olympiques, une autre dynamique se construit en marge des terrains : celle d’un volleyball africain qui entend consolider ses alliances, renforcer son influence et prendre toute sa place dans le mouvement sportif international.


Récapitulatif des rencontres institutionnelles et des participants

Lundi 2 novembre 2026

1. Nigeria

  • Le ministre des Sports du Nigeria ;
  • Le président du Comité National Olympique du Nigeria.

2. Botswana

  • Le président du Comité National Olympique du Botswana ;
  • Les membres de son équipe.

3. Tunisie

  • Le président du Comité National Olympique tunisien.

Mardi 3 novembre 2026

4. Namibie — 12h00

  • Le ministre des Sports namibien ;
  • S.E. l’ambassadeur Tsandib ;
  • Le président du Comité National Olympique namibien ;
  • La directrice générale du Comité National Olympique.

5. Sierra Leone — 16h00 à 16h30

  • La ministre des Sports ;
  • Le président du Comité National Olympique ;
  • M. Ahmed Khanou, président de la Fédération nationale de Volleyball.

6. Ghana — 17h00

  • Le trésorier du Comité National Olympique du Ghana ;
  • La directrice générale adjointe de l’Autorité nationale des Sports ;
  • M. George Tettey, président de la Fédération nationale de Volleyball.

Mercredi 4 novembre 2026

7. Mali — 10h00 à 10h30

  • Le vice-président du Comité National Olympique ;
  • Le secrétaire général du ministère des Sports.

8. Burundi — 14h00

  • Mme Lydia Nsekera, ministre de la Jeunesse, des Sports et de la Culture, présidente du Comité National Olympique du Burundi et membre du Comité International Olympique (CIO).

9. São Tomé-et-Príncipe — 17h00

  • M. João Manuel da Costa Alegre Afonso, ancien ministre, président du Comité National Olympique de São Tomé-et-Príncipe, premier vice-président de l’ACNOA et président de la Confédération Africaine de Canoë-Kayak.

Visites des personnalités du mouvement olympique international

Mardi 3 novembre 2026

  • Mme Kirsty Coventry, présidente du Comité International Olympique (CIO), accueillie sur le site des compétitions de beach-volley à Saly.

Mercredi 4 novembre 2026

  • M. Thomas Bach, président honoraire du Comité International Olympique (CIO), accueilli sur le site des compétitions à Saly.

JOJ- DaKAR 2026: la Namibie échange avec la FIVB et la CAVB pour accélérer le développement de son volleyball

Le renforcement des compétences techniques et l’essor du beach-volley en Namibie ont été au centre d’une réunion de haut niveau organisée à Dakar, au Sénégal. Les autorités sportives namibiennes et les dirigeants de la Fédération internationale de volleyball (FIVB) et de la Confédération africaine de volleyball (CAVB) ont examiné les perspectives de coopération, avec les Jeux olympiques de Los Angeles 2028 en ligne de mire.

Comment donner davantage de moyens aux talents namibiens pour progresser et accéder aux compétitions internationales ? Cette ambition a guidé les échanges entre une délégation institutionnelle namibienne et les responsables du volleyball mondial et africain réunis dans la capitale sénégalaise.

La rencontre a associé le ministère de l’Éducation, de l’Innovation, de la Jeunesse, des Sports, des Arts et de la Culture, le Comité national olympique namibien (NNOC-CGA) et la Commission des sports de Namibie (NSC).

Le vice-ministre Dino Balotti faisait partie de la délégation, aux côtés du Dr Ndeulipula Hamutumwa et d’Anri Parker, respectivement président et directrice générale du NNOC-CGA. La Commission des sports était représentée par son président, Archie Benjamin, et son administrateur en chef, le Dr Fred Mwiya.

Ils ont échangé avec Fabio Azevedo, président de la FIVB, Bouchra Hajij, présidente de la CAVB, et Hitesh Malhotra, responsable du programme Volleyball Empowerment et des relations avec les fédérations nationales à la FIVB.

Renforcer l’encadrement et les possibilités de progression

Les discussions ont porté sur les leviers de coopération susceptibles de soutenir le volleyball namibien. Le développement des compétences techniques, la formation des entraîneurs et l’élargissement des possibilités offertes aux athlètes ont figuré parmi les priorités abordées.

Une attention particulière a été accordée au beach-volley. L’objectif est d’accompagner sa croissance en Namibie tout en permettant aux joueurs et aux joueuses de mieux préparer leur parcours vers le haut niveau international.

Los Angeles 2028 comme horizon

Cette réunion ouvre des perspectives pour l’élaboration d’accords de coopération stratégique. Elle marque une étape dans le rapprochement entre les institutions namibiennes et les instances internationales du volleyball, sans constituer à ce stade l’annonce d’un accord signé.

Avec les Jeux olympiques de Los Angeles 2028 comme objectif, les échanges ont mis l’accent sur la nécessité de relier l’identification des talents, la qualité de l’encadrement et l’accès à la compétition internationale.

Pour la Namibie, l’enjeu est de traduire ces perspectives de partenariat en possibilités concrètes de progression pour ses athlètes et en bases durables pour le développement de son volleyball.

Le renforcement des compétences techniques et l’essor du beach-volley en Namibie ont été au centre d’une réunion de haut niveau organisée à Dakar, au Sénégal. Les autorités sportives namibiennes et les dirigeants de la Fédération internationale de volleyball (FIVB) et de la Confédération africaine de volleyball (CAVB) ont examiné les perspectives de coopération, avec les Jeux olympiques de Los Angeles 2028 en ligne de mire.

Comment donner davantage de moyens aux talents namibiens pour progresser et accéder aux compétitions internationales ? Cette ambition a guidé les échanges entre une délégation institutionnelle namibienne et les responsables du volleyball mondial et africain réunis dans la capitale sénégalaise.

La rencontre a associé le ministère de l’Éducation, de l’Innovation, de la Jeunesse, des Sports, des Arts et de la Culture, le Comité national olympique namibien (NNOC-CGA) et la Commission des sports de Namibie (NSC).

Le vice-ministre Dino Balotti faisait partie de la délégation, aux côtés du Dr Ndeulipula Hamutumwa et d’Anri Parker, respectivement président et directrice générale du NNOC-CGA. La Commission des sports était représentée par son président, Archie Benjamin, et son administrateur en chef, le Dr Fred Mwiya.

Ils ont échangé avec Fabio Azevedo, président de la FIVB, Bouchra Hajij, présidente de la CAVB, et Hitesh Malhotra, responsable du programme Volleyball Empowerment et des relations avec les fédérations nationales à la FIVB.

Renforcer l’encadrement et les possibilités de progression

Les discussions ont porté sur les leviers de coopération susceptibles de soutenir le volleyball namibien. Le développement des compétences techniques, la formation des entraîneurs et l’élargissement des possibilités offertes aux athlètes ont figuré parmi les priorités abordées.

Une attention particulière a été accordée au beach-volley. L’objectif est d’accompagner sa croissance en Namibie tout en permettant aux joueurs et aux joueuses de mieux préparer leur parcours vers le haut niveau international.

Los Angeles 2028 comme horizon

Cette réunion ouvre des perspectives pour l’élaboration d’accords de coopération stratégique. Elle marque une étape dans le rapprochement entre les institutions namibiennes et les instances internationales du volleyball, sans constituer à ce stade l’annonce d’un accord signé.

Avec les Jeux olympiques de Los Angeles 2028 comme objectif, les échanges ont mis l’accent sur la nécessité de relier l’identification des talents, la qualité de l’encadrement et l’accès à la compétition internationale.

Pour la Namibie, l’enjeu est de traduire ces perspectives de partenariat en possibilités concrètes de progression pour ses athlètes et en bases durables pour le développement de son volleyball.

La délégation namibienne comprenait :

L’honorable Dino Balotti – Vice-ministre du MEIYSAC
Dr Ndeulipula Hamutumwa – Président du NNOC-CGA
Mme Anri Parker – Directrice générale du NNOC-CGA
M. Archie Benjamin – Président de la Commission des sports de Namibie
Dr Fred Mwiya – Administrateur en chef de la Commission des sports de Namibie

Pour la FIVB et la CAVB :

M. Fabio Azevedo – Président de la Fédération internationale de volleyball (FIVB)
Mme Bouchra Hajij – Présidente de la Confédération africaine de volleyball (CAVB)
M. Hitesh Malhotra – Responsable du programme Volleyball Empowerment et des relations avec les fédérations nationales à la FIVB

JOJ Dakar 2026 : Kirsty Coventry assiste aux matchs de beach-volley

La présidente du Comité international olympique (CIO), Kirsty Coventry, s’est rendue sur le site de Saly Beach West pour suivre les épreuves de beach-volley des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026. Une visite au contact des jeunes athlètes, dans une discipline dont le développement en Afrique se construit aussi à travers des programmes de préparation et d’accompagnement.

Sur le sable de Saly, la course aux médailles a reçu une visite de marque. Kirsty Coventry a découvert l’ambiance du tournoi et échangé avec de jeunes compétiteurs ainsi qu’avec plusieurs représentants de la communauté du volleyball.

La présidente du CIO a été accueillie par Fabio Azevedo, président de la Fédération internationale de volleyball (FIVB), aux côtés de Bouchra Hajij, présidente de la Confédération africaine de volleyball (CAVB). L’Égyptienne Doaa Elghobashy, membre de la Commission des athlètes de la FIVB et désignée athlète modèle pour Dakar 2026, était également présente.

Cette rencontre intervient dans le cadre des premiers Jeux olympiques organisés sur le continent africain. Environ 2 700 jeunes sportifs participent à cette édition, qui associe la compétition à des ambitions de formation, d’accès au sport et de transmission.

Une préparation engagée avant les Jeux

Pour plusieurs équipes africaines de beach-volley, l’expérience de Saly avait commencé dès le mois d’août. La station balnéaire sénégalaise avait alors accueilli la deuxième édition de la Coupe de développement des jeunes de la CAVB.

Organisée grâce à la collaboration entre la FIVB et la Solidarité olympique, dans le cadre du Programme de développement des jeunes athlètes, cette compétition avait réuni les équipes africaines qualifiées pour Dakar 2026. Elles avaient ainsi pu se mesurer les unes aux autres sur le sable même qui accueille aujourd’hui le tournoi olympique.

Ce rendez-vous préparatoire illustre le lien entre les compétitions continentales de jeunes et l’accès aux grandes échéances internationales.

Un accompagnement qui dépasse le rendez-vous de Dakar

Le tournoi témoigne également de la portée du programme Volleyball Empowerment de la FIVB : sur les 48 équipes engagées dans les tableaux masculin et féminin, 31 représentent des fédérations nationales bénéficiant de ce soutien.

À travers ces dispositifs, l’enjeu dépasse les résultats obtenus pendant les Jeux. Il s’agit de multiplier les possibilités de progression pour les jeunes, de renforcer les capacités des fédérations et de soutenir durablement la pratique du volleyball, notamment en Afrique.

À Saly, les médailles récompensent les performances du moment. Les programmes déployés en amont portent une ambition plus longue : permettre à cette génération de poursuivre son parcours bien après Dakar 2026.

JOJ Dakar 2026 – Beach-volley : le Nigeria tombe face aux Pays-Bas en quarts de finale, fin du rêve de médaille pour l’Afrique

Le parcours du beach-volley africain aux Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026 s’est arrêté ce mardi sur les terrains de Saly Beach West. Dernière paire africaine encore en lice dans la compétition, le duo féminin nigérian composé de Pamela Miyoum Bawa et Joy Lawrence a été éliminé en quarts de finale par les Néerlandaises Jara Both et Matilda de Groot, victorieuses en deux sets (2-0). Malgré cette défaite, les Nigérianes terminent leur campagne olympique parmi les huit meilleures équipes du tournoi féminin. L’analyse des statistiques de la rencontre révèle une supériorité néerlandaise au service, à l’attaque et au contre, qui a pesé dans le résultat final.

Les Pays-Bas mettent fin aux ambitions olympiques du Nigeria

L’espoir africain d’une médaille de beach-volley aux Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026 reposait désormais sur deux jeunes Nigérianes : Pamela Miyoum Bawa et Joy Lawrence.

Après leur qualification pour les quarts de finale obtenue lundi face à la Thaïlande, les deux joueuses abordaient ce nouveau rendez-vous avec l’ambition de franchir une étape supplémentaire dans leur parcours olympique.

Mais l’adversaire était particulièrement redoutable.

Les Pays-Bas alignaient Jara Both et Matilda de Groot, deuxièmes têtes de série du tournoi féminin, championnes d’Europe U18 et médaillées de bronze des Championnats du monde U18.

Invaincues depuis le début de la compétition et n’ayant concédé aucun set avant ce quart de finale, les Néerlandaises figuraient parmi les principales prétendantes au podium.

Disputée ce mardi 3 novembre à 9 heures GMT sur le terrain central de Saly Beach West, la confrontation a finalement tourné à leur avantage.

Both et de Groot se sont imposées en deux manches, mettant un terme aux ambitions de qualification du Nigeria pour les demi-finales.

La paire nigériane quitte ainsi la compétition au stade des quarts de finale, après avoir offert au continent africain sa dernière possibilité de décrocher une médaille dans cette discipline.

Une bataille offensive remportée par les Néerlandaises

Les statistiques de la rencontre permettent de mieux comprendre les raisons de cette défaite.

Sur le plan offensif, les deux équipes ont réalisé un volume d’attaques relativement comparable.

Le Nigeria a enregistré 56 tentatives d’attaque, contre 54 pour les Pays-Bas.

Cette activité offensive légèrement supérieure n’a toutefois pas permis aux Nigérianes de prendre l’ascendant.

Les Africaines ont inscrit 19 points d’attaque, contre 23 pour leurs adversaires.

Leur taux de réussite offensive s’établit ainsi à 33,9 %, contre 42,6 % pour les Néerlandaises.

Cet écart de près de neuf points de pourcentage traduit une meilleure capacité des Européennes à transformer leurs opportunités offensives en points.

Joy Lawrence, principale marqueuse nigériane à l’attaque

Sur les 19 points d’attaque inscrits par le Nigeria, Joy Lawrence en a réalisé 12, contre sept pour Pamela Miyoum Bawa.

Lawrence a également effectué 34 tentatives d’attaque, tandis que sa partenaire en a réalisé 22.

Du côté néerlandais, Matilda de Groot s’est particulièrement distinguée avec 13 points d’attaque, contre 10 pour Jara Both.

Les deux Néerlandaises se sont ainsi partagé l’effort offensif avec une efficacité supérieure à celle de leurs adversaires.

Un autre élément a pesé dans la balance : les erreurs d’attaque.

Le Nigeria en a commis sept, contre seulement quatre pour les Pays-Bas.

Ces trois fautes supplémentaires ont constitué un handicap dans une rencontre où chaque occasion de marquer revêtait une importance particulière.

Le service et le contre ont également fait la différence

Outre l’attaque, les Néerlandaises ont pris l’avantage dans deux secteurs importants du jeu : le service et le contre.

Au service, Jara Both et Matilda de Groot ont inscrit chacune deux points directs, soit quatre points au total.

Le Nigeria n’en a obtenu que deux, un par joueuse.

Les deux équipes ont pourtant commis un nombre relativement proche de fautes de service : six pour les Nigérianes contre cinq pour les Néerlandaises.

Les Pays-Bas ont donc réussi à tirer un meilleur bénéfice offensif de leurs mises en jeu.

La différence a également été visible au filet.

Les Néerlandaises ont marqué trois points au contre, tous réalisés par Jara Both.

Les Nigérianes n’ont enregistré aucun point dans ce secteur.

Cette statistique met en évidence une difficulté à concrétiser leurs interventions défensives au filet, alors que leurs adversaires ont su transformer plusieurs situations de bloc en points directs.

Une défense nigériane présente, mais insuffisante

Sur le plan défensif, les deux formations ont affiché des statistiques assez proches.

Le Nigeria a enregistré 11 défenses réussies, contre 12 pour les Pays-Bas.

Joy Lawrence s’est particulièrement illustrée dans ce domaine avec huit défenses réussies, contre trois pour Pamela Bawa.

Chez les Néerlandaises, Matilda de Groot a réussi sept défenses, contre cinq pour Jara Both.

Ces chiffres montrent que les Nigérianes ont été capables de maintenir plusieurs ballons en jeu et de résister à certaines offensives adverses.

Toutefois, la capacité à défendre n’a pas toujours été suivie d’une efficacité suffisante dans la construction et la conclusion des contre-attaques.

C’est notamment dans la transformation des ballons joués que les Néerlandaises ont réussi à creuser l’écart.

Au total, le Nigeria a inscrit 30 points, contre 42 pour les Pays-Bas.

Ces 12 points d’écart sur l’ensemble de la rencontre illustrent la différence d’efficacité entre les deux formations.

Un parcours olympique marqué par deux victoires importantes

Malgré cette élimination, Pamela Miyoum Bawa et Joy Lawrence peuvent retenir plusieurs enseignements positifs de leur participation aux Jeux olympiques de la jeunesse.

Leur parcours avait débuté le samedi 31 octobre par une défaite en trois sets face au Japon : 20-22, 21-11 et 12-15.

Le lendemain, les Nigérianes avaient réagi en remportant une confrontation exclusivement africaine contre l’Égypte, en deux sets : 21-19 et 21-11.

Cette victoire leur avait permis de consolider leurs chances de qualification pour la phase éliminatoire.

Leur deuxième rencontre du dimanche s’était néanmoins soldée par une défaite contre l’Italie, victorieuse 21-15 et 21-16.

Avec une victoire et deux défaites, le Nigeria avait terminé deuxième de la poule D, obtenant ainsi son billet direct pour les huitièmes de finale.

Le lundi 2 novembre, les jeunes Nigérianes avaient réussi leur meilleure performance du tournoi en dominant la Thaïlande 21-16 et 21-13.

Cette victoire leur avait ouvert les portes des quarts de finale et permis de prolonger l’aventure olympique africaine, alors que les autres représentants du continent avaient déjà été éliminés.

La défaite contre les Pays-Bas constitue donc la troisième défaite du Nigeria en cinq rencontres, pour deux victoires.

Le Nigeria termine parmi les huit meilleures paires féminines

La qualification pour les quarts de finale représente un résultat encourageant pour le Nigeria, qui avait engagé une paire compétitive dans un tournoi réunissant 24 équipes féminines venues de différents continents.

Pamela Miyoum Bawa et Joy Lawrence, déjà sacrées championnes d’Afrique U18, ont démontré leur capacité à franchir la phase de groupes et à remporter une rencontre à élimination directe sur la scène olympique.

Leur parcours a notamment été marqué par une victoire contre l’Égypte, autre représentante africaine, puis par leur succès contre la Thaïlande en huitièmes de finale.

Face aux Pays-Bas, la marche s’est révélée plus haute.

La différence d’efficacité offensive, les points concédés sur les fautes et l’absence de points au contre constituent autant d’enseignements pour cette jeune équipe.

Pour la Confédération Africaine de Volleyball (CAVB), cette prestation met également en évidence l’importance de poursuivre les investissements dans la formation, la préparation technique et l’exposition des jeunes joueurs africains aux compétitions internationales.

Fin de parcours pour les représentants africains à Saly

Avec l’élimination du Nigeria, les 14 paires africaines engagées dans les tableaux masculin et féminin ont désormais terminé leur participation aux épreuves de beach-volley des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026.

Chez les garçons, la Sierra Leone, le Ghana, la République démocratique du Congo et le Sénégal avaient réussi à atteindre les huitièmes de finale, sans parvenir à se qualifier pour les quarts.

Chez les filles, le Sénégal et l’Égypte avaient également atteint les huitièmes de finale, tandis que le Nigeria est allé un tour plus loin.

Cette campagne olympique a ainsi révélé plusieurs jeunes talents africains capables de rivaliser avec des équipes de haut niveau, mais elle a aussi confirmé les efforts qui restent nécessaires pour permettre au continent de se rapprocher des meilleures nations mondiales.

La compétition se poursuivra sans représentants africains jusqu’aux finales, programmées le mercredi 4 novembre.

Si le rêve de médaille africaine s’est arrêté à Saly, le Nigeria quitte les Jeux avec une place parmi les huit meilleures paires féminines et une expérience précieuse pour préparer les prochaines échéances continentales et internationales.

Résumé des sets

Manche🇳🇬 Nigeria🇳🇱 Pays-BasVainqueur
Premier setScore non détaillé21 pointsPays-Bas
Deuxième setScore non détaillé21 pointsPays-Bas
Total30 points42 pointsPays-Bas (2-0)

Précision : la capture statistique fournie confirme le résultat final et le total des points inscrits par les deux équipes, mais ne présente pas la répartition des 30 points nigérians entre les deux sets, ni la durée de chaque manche. Ces données nécessitent une vérification sur la feuille officielle détaillée du match.

Statistiques collectives détaillées

Indicateur🇳🇬 Nigeria🇳🇱 Pays-Bas
Sets remportés02
Points totaux3042
Points directs au service24
Fautes de service65
Services engagés2431
Total des services3240
Points d’attaque1923
Erreurs d’attaque74
Attaques maintenues en jeu3027
Total des attaques5654
Réussite offensive33,9 %42,6 %
Points au contre03
Points obtenus sur fautes adverses912
Défenses réussies1112

Performances individuelles

JoueusePoints d’attaquePoints au servicePoints au contreDéfenses réussies
🇳🇬 Pamela Miyoum Bawa7103
🇳🇬 Joy Lawrence12108
🇳🇱 Jara Both10235
🇳🇱 Matilda de Groot13207

Les chiffres clés du match

42 à 30 : le total des points inscrits par les Pays-Bas et le Nigeria.

23 à 19 : l’avantage néerlandais en points d’attaque.

4 à 2 : la différence en points directs au service.

3 à 0 : l’avantage des Néerlandaises au contre.

12 : le nombre de points d’attaque inscrits par Joy Lawrence, meilleure attaquante nigériane de la rencontre.

13 : le nombre de points d’attaque inscrits par Matilda de Groot, meilleure attaquante du match.

JOJ Dakar 2026 – Beach-volley : le Nigeria en quarts de finale, le Ghana et la RD Congo héroïques malgré leur élimination à Saly

Le Nigeria porte désormais les derniers espoirs de médaille du beach-volley africain aux Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026. Ce lundi 2 novembre 2026, sur les terrains de Saly Beach West, la paire féminine composée de Pamela Miyoum Bawa et Joy Lawrence a décroché son billet pour les quarts de finale en dominant la Thaïlande en deux sets. Chez les garçons, le Ghana et la République démocratique du Congo ont livré deux rencontres particulièrement disputées, contraignant respectivement l’Allemagne, championne du monde U18 en titre, et l’Australie à jouer un troisième set. Le Sénégal et la Sierra Leone ont également quitté la compétition en huitièmes de finale, tandis que l’Égypte et le Maroc ont été éliminés après une journée marquée par des confrontations décisives.

Le Nigeria élimine la Thaïlande et se qualifie pour les quarts de finale

La plus belle satisfaction africaine de ce lundi est venue du tableau féminin. Opposées à la Thaïlande en huitièmes de finale, les Nigérianes Pamela Miyoum Bawa et Joy Lawrence ont confirmé leurs ambitions en remportant une victoire convaincante en deux sets, 21-16 et 21-13.

Face aux Thaïlandaises Ainthira Ninsonthi et Phatthanan Wongnongwaeng, la paire nigériane a pris les commandes dès la première manche.

Après 16 minutes de jeu, Bawa et Lawrence ont remporté le premier set 21-16, avant de confirmer leur supériorité dans le second, conclu 21-13 en 15 minutes.

Cette victoire, obtenue en 31 minutes cumulées de jeu, permet au Nigeria de franchir un cap important dans cette compétition olympique.

Après une phase de groupes contrastée, marquée par une victoire contre l’Égypte et deux défaites face au Japon et à l’Italie, les Nigérianes ont réussi à hausser leur niveau de jeu au moment décisif.

Leur qualification pour les quarts de finale constitue désormais le principal motif de satisfaction pour la Confédération africaine de volleyball (CAVB), qui voit l’une des représentantes du continent poursuivre son parcours dans la course aux médailles.

À seulement 15 ans, Pamela Bawa possède déjà une expérience significative des compétitions continentales. Championne d’Afrique senior en 2026 aux côtés d’Esther Mbah, elle participe également à cette campagne olympique de la jeunesse avec Joy Lawrence.

Un quart de finale contre les Pays-Bas

Le prochain défi des Nigérianes s’annonce particulièrement relevé.

Ce mardi 3 novembre, Bawa et Lawrence affronteront les Néerlandaises Jara Both et Matilda de Groot, deuxièmes têtes de série du tournoi et médaillées de bronze aux Championnats du monde U18.

La rencontre est programmée à 9 h GMT, toujours à Saly Beach West.

Une victoire ouvrirait aux Nigérianes les portes des demi-finales et les rapprocherait d’une médaille historique pour le beach-volley africain.

Le Ghana fait trembler les champions du monde allemands

Chez les garçons, le Ghana a été l’un des grands protagonistes de cette journée, malgré son élimination.

La paire composée de Justice Adusei Amoafo et Daniel Lartey a disputé deux rencontres, dont une confrontation spectaculaire face aux Allemands Lasse Hüper et Filo Wüst, champions du monde U18 en titre et premières têtes de série du tournoi.

Une première victoire contre le Maroc

La journée avait commencé par un duel exclusivement africain entre le Ghana et le Maroc, dans le cadre du tour de repêchage.

Face aux Marocains Yasser Errazi et Othmane Taghdouini, les Ghanéens se sont imposés en deux sets, 21-13 et 21-19.

La première manche a été remportée 21-13 en 15 minutes.

Le deuxième set a été nettement plus disputé. Les Marocains ont opposé une résistance plus soutenue, mais Amoafo et Lartey ont su conserver l’avantage pour conclure 21-19 après 20 minutes.

Cette victoire permettait au Ghana de rejoindre les huitièmes de finale, tout en mettant un terme au parcours olympique marocain.

Une résistance remarquable face à l’Allemagne

Quelques heures plus tard, les Ghanéens retrouvaient l’Allemagne, favorite du tournoi masculin.

Les Européens ont remporté le premier set 21-15, mais les Africains ont refusé de céder.

Dans la deuxième manche, Amoafo et Lartey ont réussi à inverser la tendance et à prendre le dessus sur les champions du monde, s’imposant 21-19 après 18 minutes.

Cette égalisation à un set partout a relancé une confrontation particulièrement disputée et obligé les favoris allemands à jouer un tie-break.

Dans la manche décisive, Hüper et Wüst ont finalement retrouvé leur efficacité pour s’imposer 15-10 en 11 minutes.

Score final : 2-1 pour l’Allemagne (21-15, 19-21, 15-10).

Malgré leur élimination, les Ghanéens peuvent se prévaloir d’une performance encourageante. Ils ont non seulement remporté un set face aux champions du monde U18, mais également démontré leur capacité à rivaliser avec une équipe considérée comme l’une des grandes favorites de la compétition.

La RD Congo passe tout près de l’exploit contre l’Australie

La République démocratique du Congo a également livré l’une des rencontres les plus disputées de la journée.

Opposés aux Australiens Ryan Edgar et Thomas Turner en huitièmes de finale, les Congolais Mulapwa Sakeni Jonathan et Gloire Nzazi Mutendi se sont inclinés au terme de trois sets : 16-21, 21-19 et 13-15.

Le premier set a été remporté par les Australiens 21-16, après 16 minutes de jeu.

Mais la réaction congolaise ne s’est pas fait attendre.

Au cours de la deuxième manche, Jonathan et Mutendi ont réussi à imposer davantage leur jeu, jusqu’à prendre l’avantage 21-19 après 16 minutes supplémentaires.

Cette égalisation constituait déjà une performance significative face à une paire australienne qui n’avait encore concédé aucun set depuis le début du tournoi.

Le troisième set a donné lieu à une bataille serrée.

Les Congolais sont restés au contact jusqu’aux derniers échanges, mais les Australiens ont finalement arraché leur qualification 15-13, au terme de 11 minutes de jeu dans cette dernière manche.

La rencontre a duré 45 minutes selon le compte rendu de Volleyball World, dont 43 minutes cumulées pour les trois sets dans la feuille de résultats transmise.

Malgré cette élimination, la prestation congolaise illustre les progrès réalisés par les jeunes beach-volleyeurs de la RD Congo.

Après avoir remporté une rencontre en phase de poules contre les Îles Caïmans, la paire congolaise quitte les Jeux avec une victoire et plusieurs prestations encourageantes face à des adversaires de haut niveau.

Le Sénégal masculin éliminé par le Chili devant son public

Pour le Sénégal, pays hôte des Jeux, la journée a été particulièrement difficile.

Engagée en huitièmes de finale, la paire masculine composée de Souleymane Seck Ciss et Mouhamed Moustapha Sidibe a été battue par les Chiliens Gael Arias Saldias et Francisco Farias Valdivia.

Score final : 2 sets à 0 (21-17, 22-20) en faveur du Chili.

Les Sénégalais ont concédé la première manche 17-21 après 17 minutes.

La deuxième manche a été beaucoup plus serrée. Portés par le public de Saly, Ciss et Sidibe ont tenté de ramener la rencontre à un set partout.

Mais les Chiliens ont fait la différence dans les derniers échanges pour l’emporter 22-20, après 20 minutes supplémentaires.

Avec cette défaite, le Sénégal voit s’arrêter son parcours masculin au stade des huitièmes de finale.

La paire sénégalaise avait pourtant réalisé une phase de groupes encourageante, avec notamment une victoire contre les Palaos et un succès enregistré contre la Suède après l’abandon de cette dernière sur blessure.

Malgré l’élimination, cette participation olympique constitue une expérience importante pour les deux jeunes représentants du pays organisateur.

La Sierra Leone stoppée par le Brésil après un parcours encourageant

Autre équipe africaine engagée directement en huitièmes de finale, la Sierra Leone n’a pas réussi à franchir l’obstacle brésilien.

La paire composée de Sulaiman A. Bangura et Alie Kainesie a été battue par les Brésiliens Gabriel Campos et Bruno Fellipe Lobo Silva Souza en deux sets identiques, 21-15 et 21-15.

La première manche a duré 17 minutes, contre 16 minutes pour la deuxième.

Les Brésiliens ont réussi à imposer leur rythme dans les deux sets et à empêcher les Sierra-Léonais de développer suffisamment leur jeu.

Cette défaite met fin à un parcours néanmoins intéressant.

La Sierra Leone s’était distinguée dès le premier jour de compétition, en battant la Namibie puis le Maroc, deux adversaires africains, pour décrocher sa qualification directe pour les huitièmes de finale.

La résistance affichée ensuite face à l’Allemagne, malgré la défaite, avait également montré le potentiel de cette jeune équipe.

Avec deux victoires en phase de poules et une présence parmi les seize meilleures formations du tournoi, Bangura et Kainesie repartent de Saly avec une expérience internationale qui pourrait leur être précieuse pour les prochaines échéances.

Chez les filles, l’Égypte élimine le Mozambique avant de céder contre les Pays-Bas

Le tableau féminin a également été marqué par une confrontation exclusivement africaine entre l’Égypte et le Mozambique, dans le cadre du tour de repêchage.

La paire égyptienne composée de Karma Badawy et Marwa Mamdouh Salem Saleh affrontait les Mozambicaines Assucena Xavier Mabjaia et Célia Nelson Machava.

Les Égyptiennes se sont imposées en deux sets, 21-15 et 21-10.

La première manche, remportée 21-15 après 15 minutes, a permis à l’Égypte de prendre l’ascendant.

Dans le deuxième set, les Égyptiennes ont confirmé leur supériorité en s’imposant 21-10 en 13 minutes.

Cette victoire leur ouvrait les portes des huitièmes de finale, tandis que le Mozambique, pourtant cinquième tête de série du tableau féminin, quittait la compétition.

Les Pays-Bas mettent fin au parcours égyptien

Quelques heures plus tard, l’Égypte retrouvait les Pays-Bas, représentés par Jara Both et Matilda de Groot.

Face aux Néerlandaises, les Égyptiennes n’ont pas réussi à reproduire leur performance de la matinée.

Elles se sont inclinées en deux sets, 14-21 et 8-21.

Le premier set a été remporté par les Pays-Bas après 14 minutes, avant une deuxième manche conclue en 11 minutes.

Le résultat met fin au parcours olympique de Badawy et Saleh, qui avaient auparavant créé la surprise en battant le Japon lors de la deuxième journée.

Malgré leur élimination, les Égyptiennes terminent leur compétition avec deux victoires, acquises contre le Japon et le Mozambique.

Le Sénégal féminin quitte également la compétition face au Mexique

Après les garçons, les filles du Sénégal ont également vu leur parcours s’arrêter en huitièmes de finale.

La paire composée de Nafi Segnane et Aminata Tine affrontait les Mexicaines Angela Perez Araujo et Celia Yazbeth López Higuera.

Malgré le soutien du public local, les Sénégalaises se sont inclinées en deux sets, 13-21 et 14-21.

La première manche a été remportée par les Mexicaines 21-13 en 15 minutes.

Le deuxième set a suivi une physionomie comparable, avec une nouvelle victoire mexicaine 21-14 après 15 minutes.

Avec cette défaite, le Sénégal ne compte plus de représentant dans le tournoi de beach-volley.

La paire féminine avait pourtant réalisé un début de compétition encourageant, avec deux victoires consécutives contre le Cap-Vert et la République dominicaine, avant de perdre contre la Malaisie lors de son dernier match de poule.

Segnane et Tine quittent ainsi les Jeux avec deux victoires et deux défaites.

Leur participation aura néanmoins permis de mettre en lumière le potentiel des jeunes joueuses sénégalaises et le travail de développement du beach-volley féminin dans le pays organisateur.

Le Nigeria, dernier espoir africain dans la course aux médailles

À l’issue des rencontres de ce lundi 2 novembre, le bilan africain est contrasté.

Le Ghana et l’Égypte ont remporté leur match de repêchage, mais ont ensuite été éliminés en huitièmes de finale.

Le Maroc et le Mozambique ont quitté le tournoi après avoir perdu leurs rencontres de repêchage respectives.

La Sierra Leone, la République démocratique du Congo et les deux paires sénégalaises ont également été éliminées lors des huitièmes de finale.

Le Nigeria féminin reste donc la seule paire africaine encore en compétition, avec sa qualification pour les quarts de finale.

Cette performance intervient dans un contexte de développement soutenu du beach-volley continental, à travers les compétitions de jeunes, les programmes de formation et les initiatives de renforcement des capacités des fédérations nationales.

Pour la CAVB, les rencontres de ce lundi ont révélé à la fois les progrès réalisés et les écarts qui restent à combler face aux meilleures nations du monde.

La capacité du Ghana à prendre un set aux champions du monde allemands et celle de la RD Congo à pousser l’Australie jusqu’à un tie-break serré constituent des motifs d’encouragement.

Mais la difficulté à conclure ces rencontres décisives rappelle également l’importance de renforcer l’expérience compétitive, la préparation technique et la régularité des jeunes talents africains.

Le rendez-vous du mardi 3 novembre sera donc particulièrement important pour le Nigeria.

Face aux Pays-Bas, Pamela Miyoum Bawa et Joy Lawrence tenteront de prolonger leur aventure olympique et de maintenir les couleurs africaines dans la course aux médailles.

À Saly, l’espoir d’un podium africain repose désormais sur les épaules de deux jeunes Nigérianes déterminées à écrire une nouvelle page de l’histoire du beach-volley continental.

RÉCAPITULATIF DES RÉSULTATS AFRICAINS DU LUNDI 2 NOVEMBRE 2026

TABLEAU 1 – GARÇONS / HOMMES

Rencontre : pays et joueursPhase et résultat1er set2e set3e setDurée totale*
🇬🇭 Ghana : Justice Adusei Amoafo / Daniel Lartey – 🇲🇦 Maroc : Yasser Errazi / Othmane TaghdouiniRepêchage : Ghana 2-021-13 (15 min)21-19 (20 min)—35 min
🇩🇪 Allemagne : Lasse Hüper / Filo Wüst – 🇬🇭 Ghana : Justice Adusei Amoafo / Daniel Lartey8es : Allemagne 2-121-15 (16 min)19-21 (18 min)15-10 (11 min)45 min
🇧🇷 Brésil : Gabriel Campos / Bruno Fellipe Lobo Silva Souza – 🇸🇱 Sierra Leone : Sulaiman A. Bangura / Alie Kainesie8es : Brésil 2-021-15 (17 min)21-15 (16 min)—33 min
🇦🇺 Australie : Ryan Edgar / Thomas Turner – 🇨🇩 RD Congo : Mulapwa Sakeni Jonathan / Gloire Nzazi Mutendi8es : Australie 2-121-16 (16 min)19-21 (16 min)15-13 (11 min)43 min
🇸🇳 Sénégal : Souleymane Seck Ciss / Mouhamed Moustapha Sidibe – 🇨🇱 Chili : Gael Arias Saldias / Francisco Farias Valdivia8es : Chili 2-017-21 (17 min)20-22 (20 min)—37 min

Bilan masculin du 2 novembre : une victoire africaine, remportée par le Ghana contre le Maroc, et l’élimination des cinq paires africaines engagées dans les rencontres du jour.

TABLEAU 2 – FILLES / DAMES

Rencontre : pays et joueusesPhase et résultat1er set2e set3e setDurée totale*
🇪🇬 Égypte : Karma Badawy / Marwa Mamdouh Salem Saleh – 🇲🇿 Mozambique : Assucena Xavier Mabjaia / Célia Nelson MachavaRepêchage : Égypte 2-021-15 (15 min)21-10 (13 min)—28 min
🇲🇽 Mexique : Angela Perez Araujo / Celia Yazbeth López Higuera – 🇸🇳 Sénégal : Nafi Segnane / Aminata Tine8es : Mexique 2-021-13 (15 min)21-14 (15 min)—30 min
🇳🇬 Nigeria : Pamela Miyoum Bawa / Joy Lawrence – 🇹🇭 Thaïlande : Ainthira Ninsonthi / Phatthanan Wongnongwaeng8es : Nigeria 2-021-16 (16 min)21-13 (15 min)—31 min
🇪🇬 Égypte : Karma Badawy / Marwa Mamdouh Salem Saleh – 🇳🇱 Pays-Bas : Jara Both / Matilda de Groot8es : Pays-Bas 2-014-21 (14 min)8-21 (11 min)—25 min

Bilan féminin du 2 novembre : deux victoires africaines, obtenues par l’Égypte face au Mozambique et par le Nigeria contre la Thaïlande. Seul le Nigeria poursuit la compétition en quarts de finale.

JOJ Dakar 2026 – Beach-volley : doublé de la Sierra Leone, victoires du Sénégal et du Mozambique à Saly

La Sierra Leone a remporté ses deux premières rencontres masculines, le Sénégal s’est imposé chez les garçons comme chez les filles et le Mozambique a gagné son premier match féminin, ce samedi 31 octobre à Saly. Cette première journée du tournoi de beach-volley des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026 a également été marquée par les défaites au tie-break du Nigeria féminin et de la RD Congo masculine.

Sur le sable de Saly Beach West, les représentants africains ont connu des fortunes diverses lors des premières rencontres de poules. Avec deux succès en autant de sorties, la paire masculine de Sierra Leone signe le meilleur bilan africain de la journée.

La Sierra Leone enchaîne deux victoires

Dans la poule A masculine, Sulaiman A. Bangura et Alie Kainesie ont réussi leur entrée en compétition en remportant le duel africain contre les Namibiens Rene Steinkopff et Robert Alexander Sinclair, en deux sets : 21-16, 21-13.

Les Sierra-Léonais ont ensuite confirmé face aux Marocains Yasser Errazi et Othmane Taghdouini, dominés 21-12, 21-8. Deux victoires sans concéder de set qui placent Bangura et Kainesie dans une position favorable avant leur confrontation avec l’Allemagne.

Le Maroc avait auparavant perdu contre les Allemands Lasse Hüper et Filo Wüst, 15-21, 14-21. La Namibie a également subi la loi de cette paire allemande, 3-21, 6-21. Marocains et Namibiens se retrouveront le 1er novembre dans un nouveau duel continental.

Le Sénégal gagne dans les deux tableaux

Le pays hôte a remporté ses deux rencontres de la journée. Dans la poule F masculine, Souleymane Seck Ciss et Mouhamed Moustapha Sidibe ont battu les représentants des Palaos, Linzy Moky Allen et Brendan Keane, 21-11, 21-12.

Chez les filles, dans la poule F également, Nafi Segnane et Aminata Tine ont pris le dessus sur les Cap-Verdiennes Gabriela de Fátima Santos dos Reis et Yenda Sofia Wahnon Neves Mendes, 21-16, 21-9.

Les deux formations sénégalaises poursuivront leur parcours le 1er novembre : les garçons affronteront la Suède et la Turquie, tandis que les filles rencontreront la République dominicaine et la Malaisie.

Le Mozambique renverse Guam

Dans la poule E féminine, Assucena Xavier Mabjaia et Célia Nelson Machava ont remporté une rencontre disputée contre Alessandra Leon Guerrero et Erica Cassidy, de Guam.

Après la perte de la première manche, les Mozambicaines ont inversé la tendance pour s’imposer 2 sets à 1 (15-21, 21-19, 15-11). Elles retrouveront la France puis l’Argentine lors de leurs prochaines rencontres de poule.

Le Nigeria et la RD Congo cèdent au tie-break

Le Nigeria féminin a poussé le Japon à une troisième manche dans la poule D. Pamela Miyoum Bawa et Joy Lawrence ont perdu un premier set serré avant de remporter nettement le deuxième. Elles se sont finalement inclinées face à Auru Kato et Mei Nakagawa, 20-22, 21-11, 12-15.

Dans la même poule, les Égyptiennes Karma Badawy et Marwa Mamdouh Salem Saleh ont été battues par les Italiennes Margherita Coretti et Micol Lafuenti, 15-21, 14-21. Nigeria et Égypte se rencontreront le 1er novembre.

Chez les garçons, les Congolais Mulapwa Sakeni Jonathan et Gloire Nzazi Mutendi ont également disputé trois sets face aux Iraniens Amirreza Jamshidi Khalkiasari et Amin Vakili. Après avoir égalisé à une manche partout, ils ont cédé 14-21, 21-17, 7-15. Leur deuxième sortie dans la poule B s’est soldée par une défaite contre les Autrichiens Paul Hohenauer et Martin Poinstingl, 11-21, 13-21.

Des débuts difficiles pour les autres représentants africains

Dans la poule C masculine, les Ghanéens Justice Adusei Amoafo et Daniel Lartey ont perdu contre les Australiens Ryan Edgar et Thomas Turner, 13-21, 12-21. Dans la poule D, les Sud-Africains Duncan Luke Davids et Evra Carter King se sont inclinés face aux Norvégiens Ludvig Sødal Ringøen et Liam Karlsen, 9-21, 5-21.

Chez les filles, les Gambiennes Fatima Sanneh et Kaddy Saidy ont enregistré deux défaites dans la poule A : contre les Chinoises Ming Zhuang et Siyu Qi, 5-21, 5-21, puis contre les Paraguayennes Sofia Martinez et Maria Estefania Gomez Martinez, 9-21, 4-21.

Dans la poule B, les Tunisiennes Lamis Lourassi et Elaa Fehri ont été battues par les Grecques Angeliki Charissaki et Grigoria Anna Margaritopoulou, 7-21, 9-21, puis par les Néerlandaises Jara Both et Matilda de Groot, 5-21, 7-21.

La phase de poules se poursuit le dimanche 1er novembre à Saly, avec de nouvelles occasions pour les paires africaines de renforcer leur bilan ou de décrocher leur première victoire.

JOJ Dakar 2026 – Beach-volley : le Sénégal et la Sierra Leone signent les premières victoires africaines à Saly

Les premières rencontres du tournoi de beach-volley des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026, disputées ce samedi 31 octobre à Saly, ont livré leurs premiers enseignements. Le Sénégal, chez les filles, et la Sierra Leone, chez les garçons, ont parfaitement lancé leur campagne en remportant deux confrontations exclusivement africaines. La République démocratique du Congo a opposé une belle résistance à l’Iran, tandis que le Maroc, le Ghana, l’Afrique du Sud, la Gambie et la Tunisie ont connu des débuts difficiles face à leurs adversaires internationaux. D’autres rencontres impliquant les représentants africains sont encore au programme de cette journée inaugurale.

La Sierra Leone domine la Namibie et ouvre le compteur africain

La Sierra Leone a été l’une des premières nations africaines à se distinguer sur le sable de Saly Beach West. Engagée dans la poule A masculine, la paire composée de Sulaiman A. Bangura et Alie Kainesie a remporté son premier match face à la Namibie, représentée par Rene Steinkopff et Robert Alexander Sinclair.

Les Sierra-Léonais se sont imposés en deux sets, 21-16 et 21-13, signant ainsi une victoire convaincante face à un adversaire continental direct.

Après une première manche relativement disputée, Bangura et Kainesie ont confirmé leur supériorité dans le deuxième set en creusant davantage l’écart. Ce succès leur permet de bien entamer leur campagne dans une poule particulièrement relevée, qui comprend également l’Allemagne et le Maroc.

La prochaine confrontation de la Sierra Leone, programmée ce samedi à 13 h 30 GMT face au Maroc, constituera un nouveau test important. Une deuxième victoire renforcerait considérablement ses perspectives de qualification pour la phase éliminatoire.

Pour la Namibie, cette défaite initiale complique les ambitions. Steinkopff et Sinclair devront tenter de réagir face à l’Allemagne, tête de série numéro un et championne du monde U18 en titre.

Le Sénégal s’impose face au Cap-Vert et réussit son entrée chez les filles

Le pays hôte n’a pas manqué son premier rendez-vous dans le tableau féminin.

Opposées au Cap-Vert dans la poule F, Nafi Segnane et Aminata Tine ont remporté leur confrontation en deux sets, 21-16 et 21-9, offrant au Sénégal une première victoire dans cette compétition olympique de beach-volley.

La rencontre a débuté par une manche disputée, au cours de laquelle les Capverdiennes Gabriela de Fátima Santos dos Reis et Yenda Sofia Wahnon Neves Mendes ont tenté de contenir les offensives sénégalaises.

Mais la paire du pays organisateur a réussi à prendre l’avantage pour conclure le premier set 21-16.

Le deuxième acte a été nettement plus favorable aux Sénégalaises. En limitant leurs adversaires à neuf points, Segnane et Tine ont confirmé leur maîtrise et bouclé la rencontre sans concéder de manche.

Cette victoire constitue un premier résultat encourageant pour le Sénégal, engagé dans la compétition devant son public et désireux de tirer pleinement profit de l’organisation de ces Jeux historiques sur le sol africain.

Le Cap-Vert, malgré cette première défaite, conserve des possibilités de rebondir lors de ses prochaines rencontres face aux autres équipes de la poule F, notamment la Malaisie et la République dominicaine.

La RD Congo arrache un set à l’Iran, mais s’incline au terme de trois manches

Chez les garçons, la République démocratique du Congo a livré l’une des confrontations les plus disputées de ce début de tournoi pour une équipe africaine.

La paire congolaise Mulapwa Sakeni Jonathan et Gloire Nzazi Mutendi, engagée dans la poule B, a été battue par les Iraniens Amirreza Jamshidi Khalkiasari et Amin Vakili en trois sets : 14-21, 21-17 et 7-15.

Après avoir perdu le premier set 14-21, les Congolais ont trouvé les ressources nécessaires pour revenir dans la rencontre. Plus efficaces au cours de la deuxième manche, ils ont imposé leur rythme pour égaliser à un set partout, grâce à un succès 21-17.

La décision s’est finalement faite dans le tie-break, remporté par les Iraniens 15-7.

Malgré cette défaite, la capacité des Congolais à remporter une manche et à prolonger la rencontre constitue un élément positif. Elle démontre leur possibilité de rivaliser avec des adversaires mieux classés.

La suite de leur parcours s’annonce toutefois exigeante, avec notamment une confrontation contre l’Autriche, deuxième tête de série du tournoi masculin.

Le Maroc, le Ghana et l’Afrique du Sud freinés par des adversaires de haut niveau

Trois autres représentants africains ont connu une entrée difficile dans le tableau masculin.

Le Maroc, représenté par Yasser Errazi et Othmane Taghdouini, avait la lourde tâche d’affronter les Allemands Lasse Hüper et Filo Wüst, champions du monde U18 et principaux favoris de la compétition.

Les Marocains se sont inclinés en deux sets, 15-21 et 14-21. Malgré la défaite, ils ont réussi à inscrire respectivement 15 et 14 points contre une paire particulièrement expérimentée sur le circuit international des jeunes.

Dans la poule C, le Ghana, avec Justice Adusei Amoafo et Daniel Lartey, a également été battu en deux manches par les Australiens Ryan Edgar et Thomas Turner, vice-champions du monde U18.

Score final : 13-21 et 12-21.

Les Australiens ont pris le dessus dans les deux sets, ne laissant pas aux Ghanéens la possibilité de renverser la dynamique de la rencontre.

De son côté, l’Afrique du Sud a connu une confrontation encore plus difficile face à la Norvège.

Duncan Luke Davids et Evra Carter King se sont inclinés 9-21 et 5-21 devant Ludvig Sødal Ringøen et Liam Karlsen, têtes de série numéro quatre du tournoi.

Pour ces trois équipes africaines, les prochaines rencontres seront déterminantes afin de préserver leurs chances de poursuivre la compétition au-delà de la phase de poules.

Chez les filles, la Gambie et la Tunisie connaissent des débuts compliqués

La journée inaugurale a également été marquée par deux défaites africaines face à des équipes asiatiques et européennes.

Dans la poule A, la Gambie, représentée par Fatima Sanneh et Kaddy Saidy, affrontait la Chine, tête de série numéro un du tournoi féminin.

Face aux Chinoises Ming Zhuang et Siyu Qi, les Gambiennes n’ont pas réussi à trouver les solutions nécessaires pour faire jeu égal.

Elles se sont inclinées 5-21 et 5-21, dans une rencontre largement maîtrisée par leurs adversaires.

Cette entrée difficile ne condamne cependant pas leurs ambitions, puisque la phase de poules leur offre encore d’autres possibilités de se relancer.

La Tunisie a également connu une première sortie compliquée. Engagées dans la poule B, Lamis Lourassi et Elaa Fehri ont été dominées par les Grecques Angeliki Charissaki et Grigoria Anna Margaritopoulou.

Les Tunisiennes se sont inclinées en deux sets, 7-21 et 9-21.

Elles devront rapidement retrouver de l’efficacité pour espérer obtenir de meilleurs résultats face à leurs prochains adversaires.

Le Sénégal masculin, le Mozambique, l’Égypte et le Nigeria attendus sur le sable

La suite de cette première journée offre encore plusieurs rencontres importantes pour les représentants africains.

Chez les garçons, Souleymane Seck Ciss et Mouhamed Moustapha Sidibe, représentants du Sénégal dans la poule F, doivent effectuer leur entrée face à la paire de Palaos, composée de Linzy Moky Allen et Brendan Keane, à 11 h 50 GMT.

Le Sénégal espère ainsi compléter la première victoire de son équipe féminine par un succès dans le tableau masculin.

Chez les filles, plusieurs autres nations africaines doivent également entrer en compétition.

Le Mozambique, représenté par Assucena Xavier Mabjaia et Célia Nelson Machava, cinquième tête de série du tournoi féminin, affronte Guam à 12 h 40 GMT.

L’Égypte, avec Karma Badawy et Marwa Mamdouh Salem Saleh, est opposée à l’Italie à 11 h 50 GMT.

Le Nigeria, représenté par Pamela Miyoum Bawa et Joy Lawrence, doit affronter le Japon à 11 h 50 GMT.

La Gambie et la Tunisie doivent également disputer une deuxième rencontre dans la journée, respectivement face au Paraguay et aux Pays-Bas.

Ces confrontations permettront d’obtenir une image plus complète du niveau de performance des équipes africaines à l’issue de cette première journée.

Une compétition encore ouverte pour les représentants africains

Au total, 14 paires africaines, issues de 13 pays, participent aux épreuves de beach-volley des Jeux olympiques de la jeunesse Dakar 2026, réparties entre les tableaux masculin et féminin.

Les premières rencontres illustrent des fortunes diverses. Si le Sénégal et la Sierra Leone ont enregistré des résultats encourageants, plusieurs autres équipes ont découvert les exigences de la compétition olympique face à des adversaires particulièrement relevés.

Mais rien n’est encore joué.

Les phases de poules se poursuivent jusqu’au 1er novembre. Les deux premières équipes de chaque groupe, ainsi que les deux meilleurs troisièmes, accéderont directement aux huitièmes de finale. Les quatre autres équipes classées troisièmes disputeront un tour de qualification supplémentaire.

Les rencontres à élimination directe conduiront progressivement aux finales, programmées le 4 novembre.

Pour la Confédération Africaine de Volleyball (CAVB), cette participation constitue également une occasion de mesurer les progrès réalisés dans la formation et le développement des jeunes beach-volleyeurs africains.

Au-delà des premiers résultats, l’ambition reste de voir les représentants du continent prolonger leur parcours et se rapprocher des podiums olympiques.

À Saly, le Sénégal et la Sierra Leone ont donné le premier signal. Aux autres nations africaines désormais de tenter de confirmer leurs ambitions sur le sable olympique.


Les premiers résultats africains du samedi 31 octobre 2026

Résultats acquis dans les feuilles de matchs transmises — bilan provisoire.

CatégorieRencontreScoreDétail des sets
GarçonsSierra Leone – Namibie2-021-16, 21-13
GarçonsAllemagne – Maroc2-021-15, 21-14
GarçonsAustralie – Ghana2-021-13, 21-12
GarçonsNorvège – Afrique du Sud2-021-9, 21-5
GarçonsIran – RD Congo2-121-14, 17-21, 15-7
FillesSénégal – Cap-Vert2-021-16, 21-9
FillesChine – Gambie2-021-5, 21-5
FillesGrèce – Tunisie2-021-7, 21-9

La CAVB et Para Volley Afrique vont sceller un partenariat pour le sport inclusif

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La Confédération africaine de volleyball (CAVB) et Para Volley Afrique (PVA) signeront, le samedi 28 novembre 2026 à Rabat, un protocole d’accord destiné à développer le volleyball et le Para Volley sur le continent. La cérémonie se tiendra au siège de la CAVB.

Renforcer les capacités des fédérations nationales et favoriser l’accès des personnes en situation de handicap à la pratique sportive : telles sont les principales ambitions du partenariat que s’apprêtent à conclure la CAVB et Para Volley Afrique.

Cet accord prévoit le développement de programmes conjoints, des actions de formation et le partage d’expertise entre les deux organisations. Il doit poser un cadre de coopération pour accompagner la structuration durable du Para Volley en Afrique et promouvoir un environnement sportif plus accessible et équitable.

La formation et l’accompagnement des fédérations au cœur de l’accord

Le renforcement des capacités des fédérations nationales constituera un axe central de cette coopération. À travers la formation et la mise en commun de leurs compétences, la CAVB et PVA souhaitent soutenir le développement des pratiques et élargir les possibilités de participation sportive des personnes en situation de handicap.

Les deux organisations entendent ainsi inscrire l’inclusion dans une démarche durable, portée par des programmes communs et un accompagnement des acteurs nationaux.

Une cérémonie à dimension internationale

La signature se déroulera en présence d’Ehab Hassanein, président de Para Volley Afrique. Selon le programme annoncé, elle sera présidée par le président de la Fédération internationale des sports pour personnes handicapées, donnant au rendez-vous une portée à la fois continentale et internationale.

L’accueil de cette cérémonie à Rabat met également en lumière la contribution du Royaume du Maroc à la coopération sportive africaine. Pour la CAVB et Para Volley Afrique, ce partenariat sera l’occasion de traduire les valeurs d’inclusion, de solidarité et de coopération en actions au service du développement du sport sur le continent.

Coupe du monde féminine de volleyball 2027 : le Kenya dans la poule B, l’Égypte dans la poule C et le Cameroun dans la poule G

Les trois représentants africains à la Coupe du monde féminine de volleyball 2027 connaissent désormais leurs adversaires. À l’issue du tirage au sort effectué ce lundi 26 octobre 2026, le Kenya a hérité du Brésil, de la Tchéquie et de la Corée du Sud dans la poule B. L’Égypte affrontera la Türkiye, la République dominicaine et la France dans la poule C, tandis que le Cameroun évoluera dans la poule G aux côtés du Canada, de la Serbie et de l’Ukraine. Un tirage exigeant pour les trois sélections africaines, déterminées à défendre les couleurs du continent sur la scène mondiale.

Le parcours des représentants africains à la Coupe du monde féminine de volleyball 2027 se précise. Le tirage au sort officiel, organisé le lundi 26 octobre 2026 aux États-Unis, a réparti les 32 nations qualifiées en huit groupes de quatre équipes pour la compétition prévue du 20 août au 5 septembre 2027 aux États-Unis et au Canada.

L’Égypte, le Kenya et le Cameroun, qui ont décroché leur qualification à l’issue du Championnat d’Afrique féminin 2026, devront se mesurer à plusieurs grandes nations du volleyball international dès la phase préliminaire.

Le Kenya face au Brésil, à la Tchéquie et à la Corée du Sud dans la poule B

Le Kenya disputera ses rencontres de la phase de groupes à Orlando, aux États-Unis. Les Kényanes retrouveront le Brésil, l’une des grandes puissances historiques du volleyball féminin mondial, ainsi que la Tchéquie et la Corée du Sud.

Pour la sélection kényane, vice-championne d’Afrique 2026, ce groupe représente un défi important. Face à des adversaires aux expériences et aux styles de jeu variés, les Kényanes devront faire preuve de régularité, de solidité défensive et d’efficacité offensive pour espérer décrocher l’une des deux places qualificatives pour le tour suivant.

La confrontation avec le Brésil s’annonce particulièrement relevée, tandis que les rencontres contre la Tchéquie et la Corée du Sud seront également déterminantes pour les ambitions du Kenya.

L’Égypte défiera la Türkiye, la République dominicaine et la France dans la poule C

Sacrée championne d’Afrique en 2026, l’Égypte évoluera dans la poule C, dont les rencontres se dérouleront à Québec, au Canada.

Les Égyptiennes auront pour adversaires la Türkiye, la République dominicaine et la France. Trois sélections disposant d’atouts importants et capables d’imposer un rythme de jeu soutenu.

La Türkiye figure parmi les références du volleyball féminin international. La République dominicaine possède une solide expérience des grandes compétitions, tandis que la France poursuit sa progression sur la scène mondiale.

Pour les championnes d’Afrique, cette poule constituera une occasion de confirmer leur suprématie continentale tout en évaluant leur capacité à rivaliser avec des adversaires de premier plan.

La maîtrise de la réception, la qualité du bloc et la gestion des moments décisifs pourraient jouer un rôle majeur dans les performances de la sélection égyptienne.

Le Cameroun dans la poule G avec le Canada, la Serbie et l’Ukraine

Le Cameroun disputera, pour sa part, la phase préliminaire à Montréal, au Canada, dans une poule G particulièrement compétitive.

Les Camerounaises affronteront le Canada, pays coorganisateur, la Serbie, nation majeure du volleyball mondial, ainsi que l’Ukraine.

La rencontre face au Canada présentera un défi supplémentaire en raison du soutien dont bénéficiera la sélection locale. La Serbie constituera également un adversaire redoutable, compte tenu de son expérience et de ses performances internationales.

Pour le Cameroun, l’objectif sera de faire valoir ses qualités athlétiques, sa puissance offensive et sa capacité à rivaliser avec des équipes habituées aux compétitions de haut niveau.

La régularité collective et la maîtrise des erreurs seront essentielles pour rester dans la course à la qualification pour les huitièmes de finale.

Trois représentants africains, un même objectif : franchir le premier tour

Le tirage au sort place les trois représentants de la Confédération africaine de volleyball face à des défis sportifs importants.

Aucune des trois sélections africaines ne bénéficiera d’un parcours facile. Le Kenya devra notamment se mesurer au Brésil, l’Égypte à la Türkiye et le Cameroun à la Serbie, trois nations qui possèdent une importante expérience internationale.

Toutefois, au-delà de la difficulté des confrontations annoncées, cette compétition représente une nouvelle opportunité pour le volleyball féminin africain de démontrer ses progrès et de renforcer sa présence parmi l’élite mondiale.

Le format de la compétition prévoit la qualification des deux premières équipes de chaque groupe pour les huitièmes de finale. Les trois sélections africaines devront donc terminer parmi les deux meilleures formations de leurs poules respectives pour poursuivre l’aventure.

Une Coupe du monde également décisive pour les Jeux olympiques de Los Angeles 2028

La Coupe du monde féminine 2027 revêt une importance particulière puisqu’elle constitue également l’une des dernières étapes du processus de qualification pour les Jeux olympiques de Los Angeles 2028.

À l’issue de la compétition, les trois équipes les mieux classées parmi celles qui n’auront pas encore obtenu leur qualification olympique décrocheront leur billet pour les Jeux.

Cette perspective renforce les enjeux sportifs pour les sélections participantes, notamment pour les représentants africains qui chercheront à améliorer leur position sur la scène internationale.

Organisée conjointement par les États-Unis et le Canada, la compétition réunira 32 équipes du 20 août au 5 septembre 2027. Les rencontres de la phase préliminaire se dérouleront à Omaha, Orlando, Montréal et Québec, avant les phases finales programmées à Anaheim, aux États-Unis.

Pour la Confédération africaine de volleyball, la participation de l’Égypte, du Kenya et du Cameroun représente une occasion majeure de valoriser le potentiel du volleyball féminin africain et de poursuivre les efforts engagés pour renforcer la compétitivité des sélections du continent.

Les regards seront désormais tournés vers la préparation des trois équipes africaines, avec l’ambition commune de franchir la phase de groupes et de porter le plus loin possible les couleurs de l’Afrique.

Récapitulatif du tirage des équipes africaines

SélectionPouleAdversairesVille
🇰🇪 KenyaBBrésil, Tchéquie, Corée du SudOrlando 🇺🇸
🇪🇬 ÉgypteCTürkiye, République dominicaine, FranceQuébec 🇨🇦
🇨🇲 CamerounGCanada, Serbie, UkraineMontréal 🇨🇦