À l’occasion du Congrès ordinaire de la Confédération africaine de volleyball (CAVB), réuni à Sal, au Cap-Vert, le président de la commission marketing de la CAVB, M. Charles Nyaberi, a présenté le rapport d’activité de sa commission. Il était accompagné de M. Louis Rwakiranya, vice-président chargé du portefeuille marketing de la commission marketing de la CAVB.
La présentation a porté sur les actions engagées pour renforcer la valorisation des actifs du volleyball africain, développer de nouvelles sources de revenus et accroître les capacités de soutien aux fédérations nationales.
Une stratégie orientée vers la valorisation des actifs du volleyball africain
Dans le cadre des objectifs 1 et 3 de la CAVB, la commission marketing a placé la monétisation des actifs du volleyball africain au cœur de ses orientations.
Cette démarche vise à mieux valoriser les compétitions, l’image, la propriété intellectuelle et les différents actifs liés au volleyball africain, tout en recherchant des mécanismes susceptibles de générer des ressources supplémentaires pour accompagner le développement de la discipline.
La Commission a identifié plusieurs moteurs de revenus autour desquels cette stratégie peut être structurée.
Les droits de diffusion et les médias comme leviers de développement
La valorisation des droits de diffusion et des contenus audiovisuels constitue l’un des principaux axes présentés.
La Commission marketing envisage notamment :
la mise en place de forfaits de streaming continentaux centralisés ;
le développement d’une syndication monétisée de la diffusion des tournois.
Ces orientations doivent contribuer à accroître la visibilité des compétitions de la CAVB, à toucher de nouveaux publics et à créer de nouvelles opportunités commerciales autour des événements continentaux.
Le développement d’une stratégie média structurée constitue également un moyen de renforcer l’attractivité du volleyball africain auprès des partenaires, diffuseurs et acteurs économiques.
Développer la propriété intellectuelle et les produits dérivés
La Commission marketing entend également renforcer la valeur commerciale de l’identité et des symboles du volleyball africain.
Dans ce domaine, les orientations présentées comprennent notamment :
des programmes continentaux de licences de produits dérivés ;
des écussons et vêtements exclusifs de fournisseurs officiels.
La valorisation de la propriété intellectuelle doit permettre de renforcer l’identité visuelle des compétitions et de développer de nouvelles possibilités de partenariat et de commercialisation.
Elle s’inscrit dans une volonté plus large de construire progressivement un véritable écosystème commercial autour du volleyball africain.
Un fonds d’équipement pour accompagner les fédérations
La commission marketing a également présenté le principe d’un fonds d’équipement des affiliés, destiné à soutenir les fédérations nationales dans leurs besoins matériels et techniques.
Parmi les pistes identifiées figurent :
des subventions d’équipement ciblées pour les fédérations ;
le soutien au coaching, aux analyses vidéo et à la mise à disposition de ballons officiels.
Cette approche vise à faire de la valorisation commerciale des actifs du volleyball un outil concret au service du développement de la discipline et du renforcement des capacités des fédérations membres.
Renforcer le soutien national au développement du volleyball
Au cours de la présentation, M. Louis Rwakiranya, vice-président chargé du portefeuille marketing de la commission marketing de la CAVB, a également appelé les fédérations nationales à renforcer leurs démarches auprès des autorités de leurs pays.
Il a notamment suggéré que les fédérations engagent davantage de discussions avec les plus hautes autorités nationales, afin de solliciter un soutien accru en faveur du volleyball.
Cette démarche doit permettre de renforcer la reconnaissance institutionnelle de la discipline, de mobiliser davantage de ressources nationales et de créer un environnement plus favorable au développement des programmes et des compétitions.
Le soutien des pouvoirs publics, aux côtés des partenaires privés et des acteurs du mouvement sportif, constitue en effet un levier important pour permettre aux fédérations de consolider leurs activités et d’élargir leur base de pratique.
Une approche commerciale au service du développement sportif
À travers les orientations présentées à Sal, la Commission marketing entend contribuer à la construction d’un modèle plus durable pour le volleyball africain.
La recherche de nouvelles sources de revenus ne se limite pas à une démarche commerciale. Elle doit permettre de générer des ressources susceptibles d’être réinvesties dans les compétitions, la formation, les équipements, la communication et l’accompagnement des fédérations nationales.
La valorisation des droits médias, de la propriété intellectuelle, des produits dérivés et des équipements apparaît ainsi comme un ensemble de leviers complémentaires destinés à renforcer l’écosystème du volleyball continental.
Vers une meilleure valorisation du potentiel du volleyball africain
La présentation du rapport de la Commission marketing au congrès de Sal témoigne de la volonté de la CAVB de renforcer progressivement les bases économiques et commerciales du volleyball africain.
Sous la conduite de M. Charles Nyaberi, avec l’appui de M. Louis Rwakiranya, la Commission poursuit ses réflexions autour d’une stratégie visant à mieux valoriser les actifs de la discipline tout en créant des opportunités concrètes pour les fédérations membres.
À travers cette dynamique, la CAVB entend faire du développement des ressources, du renforcement des partenariats et de la mobilisation des acteurs institutionnels et économiques des instruments au service d’un volleyball africain plus structuré, plus visible et durablement compétitif.
À l’occasion des travaux du Congrès de la Confédération Africaine de Volleyball (CAVB) réunis ce dimanche sur l’île de Sal, au Cap-Vert, le président de la Commission des Entraîneurs de la CAVB, Mostafa Ahchouche, a présenté le rapport d’activité et les orientations stratégiques de son instance pour le développement des cadres techniques sur le continent. Un état des lieux structuré et un inventaire des compétences Dans son exposé, Mostafa Ahchouche a mis en avant un état des lieux exhaustif du capital humain disponible : la CAVB compte aujourd’hui 35 instructeurs actifs homologués CAVB-FIVB. Ce recensement constitue le point de départ d’une démarche visant à optimiser la répartition et l’engagement des experts sur le terrain. Outils pédagogiques et cadre réglementaire Pour renforcer la transmission des connaissances, la commission dirigée par M. Ahchouche a franchi des étapes clés dans la production d’outils et de standards : Manuel pour entraîneurs (Tome I) : Présentation officielle du premier tome du manuel de référence dédié aux entraîneurs africains. Lignes directrices et Termes & Conditions : Établissement d’un cadre normatif clair (Guidelines) régissant l’activité et l’engagement des entraîneurs au niveau continental. Nouveaux cursus CAVB Niveau I et Niveau II : Création de programmes de formation continentaux spécifiques (CAVB Niveau I et Niveau II) afin de fluidifier le parcours d’apprentissage et de préparation aux certifications internationales. Des résultats concrets sur le terrain L’impact direct de ces initiatives se reflète déjà dans les actions menées en zones régionales, comme illustré lors de la présentation à l’écran : Niveau I (Libreville, Avril 2026) : 32 candidats enregistrés. Niveau III (Brazzaville, Juin 2026) : 28 participants engagés. Niveau II (Libreville) : 29 reçus. M. Ahchouche a réaffirmé une exigence fondamentale : « La formation doit donner des résultats sur le terrain » (« Training must deliver results on court »), avec pour priorité absolue le transfert direct des compétences acquises au bénéfice des clubs et des sélections nationales. Cap sur l’avenir : Augmenter la masse critique En conclusion de sa présentation devant les délégués du congrès, le président de la commission a fixé le cap prioritaire : focaliser les efforts sur l’augmentation continue du nombre d’entraîneurs et d’instructeurs certifiés aux niveaux CAVB et FIVB, garantissant ainsi un maillage technique plus fort et une hausse globale de la compétitivité du volleyball africain.
De l’Afrique du Nord à l’océan Indien, les sept zones de la Confédération africaine de volleyball ont présenté, lors du Congrès ordinaire de la CAVB à Sal, leurs principales réalisations, leurs programmes de développement et les défis auxquels elles sont confrontées. Compétitions, formation, jeunesse, arbitrage, beach-volley, accompagnement des fédérations et renforcement des structures : les rapports témoignent d’une volonté commune de faire progresser le volleyball africain au plus près des réalités de chaque région.
Le Congrès ordinaire de la Confédération africaine de volleyball (CAVB), organisé les 3 et 4 octobre 2026 sur l’île de Sal, au Cabo Verde, a accordé une place importante aux sept zones qui composent l’organisation continentale.
À travers leurs rapports d’activités, les présidents des zones ont présenté aux membres de l’Assemblée générale un état des lieux des actions conduites au cours de la période écoulée, les principales compétitions organisées, les programmes de formation, les initiatives en faveur des jeunes et du beach-volley, mais aussi les difficultés qui continuent de freiner le développement de la discipline dans certaines régions.
Ces présentations ont constitué un temps fort du Congrès. Elles ont permis de mesurer le travail accompli sur le terrain et de mieux comprendre les réalités propres aux différentes régions du continent.
Si les priorités peuvent varier selon les zones, un même objectif se dégage des différents rapports : renforcer la pratique du volleyball, développer les compétences, multiplier les opportunités de compétition et accompagner les fédérations nationales dans leur structuration et leur développement.
Une organisation régionale au cœur de la stratégie de la CAVB
Les sept zones jouent un rôle essentiel dans l’architecture de la CAVB. Elles constituent un niveau de coordination et d’accompagnement entre la Confédération et les fédérations nationales et permettent de rapprocher les programmes de développement des réalités locales.
Leurs activités couvrent plusieurs domaines : organisation de compétitions régionales, formation des entraîneurs et arbitres, développement du volleyball de plage, accompagnement des équipes nationales et des clubs, promotion de la pratique chez les jeunes et renforcement de la coopération entre les fédérations.
À Sal, les rapports présentés ont ainsi offert une photographie particulièrement riche de l’évolution du volleyball africain dans les différentes régions.
Zone 1 : une stratégie structurée pour accélérer le développement en Afrique du Nord
Président de la Zone 1, Mustapha Lemouchi a présenté un bilan placé sous le signe de la planification et de la mise en œuvre d’une stratégie globale.
Selon le rapport présenté au Congrès, la Zone 1 a engagé, sur une période de deux ans, une stratégie destinée à développer le volleyball et à renforcer la discipline dans l’ensemble de ses pays membres.
Cette stratégie s’est traduite par l’organisation de compétitions, matchs et tournois dans différents pays de la zone. Le développement du beach-volley a également occupé une place importante, avec notamment des compétitions organisées en Libye.
La formation au cœur des priorités
Le développement des ressources humaines constitue l’un des axes majeurs du programme de la Zone 1.
Mustapha Lemouchi a notamment souligné l’organisation de stages de formation pour les entraîneurs en Libye, au Maroc, en Algérie et en Tunisie.
Ces initiatives visent à améliorer les compétences techniques et à renforcer progressivement la qualité de l’encadrement dans les fédérations nationales.
Le président de la zone a également insisté sur l’importance du développement des arbitres et sur la nécessité de soutenir l’ensemble des composantes de la discipline.
La Zone 1 entend par ailleurs accorder une attention particulière à chacun de ses pays membres, conformément aux orientations de la CAVB.
Mustapha Lemouchi a exprimé sa reconnaissance à Bouchra Hajij, présidente de la CAVB, pour son soutien et son accompagnement.
Il a également souligné l’importance de poursuivre les initiatives en faveur des jeunes, en rappelant la recommandation du président de la FIVB, Fabio Azevedo, de continuer à soutenir les programmes dédiés aux catégories de jeunes.
Zone 2 : multiplier les compétitions pour faire progresser les acteurs
La Zone 2 a présenté son rapport par l’intermédiaire de son président, Amadou Seye.
Son intervention a permis de revenir sur les principales compétitions, événements et programmes organisés dans les pays de la zone au cours de la période écoulée.
Au-delà du calendrier sportif, le rapport a mis en évidence les efforts entrepris pour renforcer la coopération entre les fédérations nationales et améliorer les conditions de développement du volleyball.
Joueurs, entraîneurs et arbitres au centre du dispositif
L’un des principaux axes présentés concerne le développement des différents acteurs de la discipline.
La Zone 2 a ainsi poursuivi ses efforts en faveur des joueurs, des staffs techniques et des arbitres, avec l’objectif de créer davantage d’opportunités de compétition et d’exposition pour les équipes nationales et les sportifs.
La multiplication des rencontres constitue, dans cette perspective, un outil essentiel pour permettre aux joueurs d’acquérir de l’expérience et aux équipes nationales de progresser sur le plan technique.
Amadou Seye a également rappelé que les activités de la zone s’inscrivent dans le cadre des orientations de la CAVB et de sa stratégie continentale de développement.
Zone 3 : renforcer la compétition et ouvrir davantage d’opportunités aux clubs et aux sélections
Pour la Zone 3, le rapport a été présenté par son président, Sourakatou Ali Yaro.
L’intervention a permis de mettre en lumière les principales activités, compétitions et initiatives réalisées dans les différents pays de la région.
Le développement du volleyball et le renforcement de la coopération entre les fédérations nationales ont constitué deux axes importants du bilan.
Miser sur l’expérience et la formation
La Zone 3 accorde une attention particulière au développement des joueurs, entraîneurs et arbitres.
L’objectif est de renforcer progressivement les capacités techniques et de créer un environnement favorable à la progression des sportifs.
Ali Yaro a également insisté sur la nécessité d’offrir aux équipes nationales et aux clubs davantage de possibilités de compétition.
Pour les sportifs comme pour les staffs techniques, la multiplication des confrontations constitue un moyen important d’acquérir de l’expérience et de mesurer les progrès réalisés.
Le beach-volley comme autre levier de développement
Le volleyball de plage figure également parmi les priorités de la Zone 3.
Les efforts engagés dans ce domaine répondent à la volonté de la CAVB d’élargir la pratique du volleyball sous ses différentes formes et de favoriser le développement du beach-volley dans toutes les régions du continent.
Ali Yaro a enfin salué le soutien de Bouchra Hajij et l’accompagnement de la CAVB auprès des zones et des fédérations nationales.
Zone 4 : consolider l’activité dans une Afrique centrale riche de huit fédérations
La Zone 4, qui couvre l’Afrique centrale, a présenté son rapport par l’intermédiaire de son président, Bourdanne Bello.
Avec huit pays membres, la zone représente un espace important pour le développement du volleyball dans cette partie du continent.
Elle regroupe le Cameroun, le Congo-Brazzaville, le Gabon, la Guinée équatoriale, la République centrafricaine, la République démocratique du Congo, São Tomé-et-Príncipe et le Tchad.
Des compétitions pour maintenir la dynamique régionale
Le rapport présenté à Sal a recensé les principaux tournois, événements et activités organisés dans les différents pays de la zone.
Ces initiatives contribuent à maintenir une activité régulière et à offrir aux joueurs et aux équipes des possibilités de compétition.
Bourdanne Bello a également mis en avant le soutien apporté par la CAVB et la FIVB, qui a contribué à l’organisation de plusieurs tournois et événements.
Ce soutien constitue un levier important pour les fédérations nationales et pour la consolidation de leurs programmes de développement.
Zone 5 : douze pays, un vaste espace de développement et des défis à relever
Avec douze pays membres, la Zone 5 constitue l’un des ensembles régionaux les plus importants de la CAVB.
Son rapport a été présenté par son président, Zaid Sadiki Nasiwu.
La zone comprend l’Égypte, le Soudan, le Soudan du Sud, l’Ouganda, le Kenya, la Tanzanie, le Rwanda, le Burundi, l’Éthiopie, la Somalie, l’Érythrée et Djibouti.
Une activité sportive soutenue
Au cours de sa présentation, Nasiwu a passé en revue les principaux tournois et programmes organisés dans les différents pays.
Le rapport a également permis d’aborder les défis auxquels la région est confrontée dans sa volonté de développer et d’étendre la pratique du volleyball.
La diversité des situations nationales constitue un enjeu important pour la Zone 5, qui doit poursuivre ses efforts afin d’assurer une dynamique de développement équilibrée entre ses différents membres.
S’appuyer sur les stratégies de la CAVB et de la FIVB
Le président de la Zone 5 a souligné que les actions régionales s’inscrivent dans les orientations de la CAVB et de la FIVB.
Il a également salué l’accompagnement de Bouchra Hajij, soulignant l’importance du soutien de la Confédération pour permettre à la zone et à ses fédérations de poursuivre leurs programmes.
Zone 6 : un bilan sportif dynamique, mais une équation financière à surveiller
La Zone 6 a présenté son rapport à travers son président, Khalid Cassam, du Mozambique.
La zone regroupe dix pays : Afrique du Sud, Angola, Botswana, Eswatini, Lesotho, Malawi, Mozambique, Namibie, Zambie et Zimbabwe.
Volleyball et beach-volley au programme
Le président de la Zone 6 a présenté les différentes compétitions de volleyball et de beach-volley organisées au cours de la période.
Les activités de formation ont également occupé une place importante dans le programme régional, traduisant la volonté de renforcer les compétences disponibles au sein des fédérations.
Mais la présentation de la Zone 6 a également mis en évidence un défi majeur : la situation financière.
Des dépenses supérieures aux ressources
Khalid Cassam a présenté le bilan financier de la zone et relevé que les frais engagés dans l’organisation des différentes activités dépassent les ressources disponibles dans les caisses de la Zone 6.
Cette situation constitue un point d’attention pour l’avenir.
Le maintien d’un calendrier régulier de compétitions, l’organisation des formations et le développement du beach-volley nécessitent en effet des ressources financières suffisantes.
Le rapport de la Zone 6 souligne ainsi l’importance de rechercher des mécanismes permettant de consolider durablement le financement des activités régionales.
Zone 7 : préserver la dynamique du volleyball dans l’espace de l’océan Indien
Dernière zone à présenter son rapport, la Zone 7 est présidée par Kevin Abdounourou, de Maurice.
Elle regroupe les Comores, Madagascar, Maurice, les Seychelles, Mayotte et La Réunion.
Le rapport présenté devant l’Assemblée générale a porté sur les principales activités et compétitions organisées dans les différents pays et territoires de la zone.
Une coopération régionale essentielle
Dans une région caractérisée par son insularité et les distances géographiques qui séparent les différents membres, la coopération régionale constitue un enjeu majeur.
L’organisation des compétitions permet notamment aux équipes et aux joueurs de bénéficier d’opportunités régulières de confrontation et d’expérience.
Kevin Abdounourou a également présenté les efforts entrepris pour développer et promouvoir le volleyball dans les différents territoires de la zone.
Le maintien d’une activité régionale régulière apparaît ainsi comme un élément essentiel pour accompagner la progression du volleyball dans l’océan Indien.
Des réalités différentes, une ambition commune
La présentation successive des sept zones a permis de faire ressortir la diversité du volleyball africain.
Chaque région dispose de ses propres réalités, de ses priorités et de ses contraintes. Certaines zones mettent davantage l’accent sur la formation, d’autres sur les compétitions, le beach-volley ou encore le renforcement des fédérations nationales.
Mais les rapports présentés à Sal font également apparaître plusieurs priorités communes.
La formation des entraîneurs et des arbitres, le développement des jeunes, l’organisation de compétitions régulières, l’accompagnement des équipes nationales, la promotion du beach-volley et le renforcement des fédérations nationales constituent les principaux piliers de cette dynamique.
Cette convergence des priorités traduit la volonté de la CAVB de construire un développement plus cohérent et plus équilibré du volleyball sur l’ensemble du continent.
Les sept zones, un maillon essentiel de la vision continentale
Au-delà des chiffres, des compétitions et des programmes présentés, les rapports des sept zones témoignent surtout du rôle central joué par les structures régionales dans la mise en œuvre de la stratégie de la CAVB.
Elles permettent de rapprocher les orientations continentales des réalités de terrain et de mieux accompagner les fédérations nationales.
Leur travail est également essentiel pour identifier les besoins spécifiques de chaque région, coordonner les activités et favoriser les échanges entre les différents acteurs.
Le Congrès de Sal a ainsi permis de renforcer cette vision d’un volleyball africain organisé autour d’une ambition commune, mais capable de tenir compte des spécificités de chaque région.
Les sept zones de la CAVB en chiffres
Zone
Région
Président
Nombre de pays
Pays membres
Zone 1
Afrique du Nord
Mustapha Lemouchi – Algérie
4
Algérie, Libye, Maroc, Tunisie
Zone 2
Afrique de l’Ouest A
Amadou Seye – Sénégal
8
Cabo Verde, Gambie, Guinée, Guinée-Bissau, Mali, Mauritanie, Sénégal, Sierra Leone
Comores, Madagascar, Maurice, Seychelles, Mayotte, La Réunion
* La présentation fournie pour la Zone 7 mentionne six membres, tandis que la liste récapitulative initiale indiquait quatre pays. Le présent tableau reprend la composition détaillée donnée dans le rapport de présentation de la Zone 7.
Une étape importante vers la prochaine phase du développement
Les présentations des sept zones au Congrès de Sal ne constituent pas uniquement un exercice de bilan. Elles offrent également à la CAVB une vision globale des progrès réalisés et des besoins qui demeurent.
Elles mettent en évidence les efforts considérables déployés par les fédérations nationales et les structures régionales pour faire vivre le volleyball dans toutes les parties du continent.
Elles rappellent également que le développement du volleyball africain repose sur plusieurs facteurs complémentaires : la qualité de la formation, la régularité des compétitions, la détection et l’accompagnement des jeunes talents, le développement du beach-volley, la professionnalisation de l’encadrement et la solidité des structures fédérales.
À Sal, les sept zones ont ainsi réaffirmé leur rôle dans cette dynamique collective.
Une même direction pour l’avenir du volleyball africain
Le Congrès ordinaire de la CAVB aura permis de donner une visibilité particulière au travail réalisé au niveau régional et de mettre en lumière les initiatives conduites sur l’ensemble du continent.
De l’Afrique du Nord à l’Afrique australe, de l’Afrique de l’Ouest à l’Afrique de l’Est, de l’Afrique centrale jusqu’aux îles de l’océan Indien, les sept zones constituent les différents visages d’un même mouvement sportif.
Leur action, soutenue par la CAVB et inscrite dans les orientations de la FIVB, sera déterminante pour accompagner la prochaine étape du développement du volleyball africain.
Les travaux du Congrès ordinaire de la Confédération africaine de volleyball (CAVB), réunissant les représentants des 54 fédérations membres sur l’île de Sal, au Cap-Vert, ont accordé une place importante à la gouvernance financière de l’institution.
Les délégués ont notamment examiné les rapports financiers des exercices 2024 et 2025, avant de donner quitus au Conseil d’administration de la CAVB pour la gestion de ces deux exercices. Les travaux se sont poursuivis avec l’examen et l’approbation des budgets pour les prochaines années, ainsi qu’avec la nomination des auditeurs internes et externes de la Confédération.
Les comptes 2024 et 2025 présentés aux délégués
Au cours de cette session consacrée aux finances, Casimir Sawadogo, vice-président et trésorier de la CAVB, a présenté le rapport financier de la Confédération.
Sa présentation a porté sur les principaux indicateurs financiers des exercices concernés, les dépenses effectuées ainsi que la situation financière générale de la CAVB. Les délégués ont ainsi été informés de l’utilisation des ressources de la Confédération et de leur affectation aux différents programmes et activités.
La présentation a également été complétée par l’intervention du président de la Commission des finances, permettant aux représentants des fédérations membres de prendre connaissance de l’état des comptes de la CAVB pour les exercices 2024 et 2025.
Contrôle et audit des comptes
Les travaux ont également porté sur les différents mécanismes de contrôle financier de la Confédération.
L’Assemblée a notamment suivi le rapport du contrôleur de la CAVB, ainsi que le rapport de l’auditeur externe concernant les exercices financiers 2024 et 2025.
Ces différents rapports ont permis aux délégués d’examiner la situation financière de l’institution et les éléments relatifs à la gestion des ressources de la Confédération.
À l’issue de l’examen des documents financiers, les délégués ont donné quitus au Conseil d’administration de la CAVB pour les exercices 2024 et 2025.
Cette décision constitue une étape importante dans le processus de validation des comptes et de reddition des comptes au sein de la Confédération.
Les budgets des prochaines années au cœur des échanges
Après l’examen des exercices écoulés, les travaux se sont tournés vers les perspectives financières de la CAVB.
Ibrahim Boullami, Directeur exécutif de la CAVB, a présenté à l’Assemblée générale les grandes lignes des budgets de la Confédération pour les prochaines périodes.
Selon la présentation faite lors du Congrès, les budgets soumis aux délégués couvrent notamment les exercices 2026-2027 et 2027-2028. Les documents présentés détaillent les principaux volets financiers, mais également le plan de travail, les programmes et les activités prévus pour cette nouvelle période.
Le budget constitue ainsi l’un des instruments essentiels permettant à la CAVB de planifier et de mettre en œuvre ses différentes actions au niveau continental.
Des ressources pour soutenir les programmes et compétitions
Dans sa présentation, le Directeur exécutif a également exposé les principales sources de soutien et de financement de la Confédération, ainsi que les principaux postes de dépenses.
L’objectif était de donner aux représentants des fédérations membres une vision globale du cadre financier devant permettre à la CAVB de poursuivre ses programmes, ses activités et l’organisation de ses compétitions continentales.
Ces orientations budgétaires s’inscrivent dans la volonté de la Confédération de disposer des ressources nécessaires à la réalisation de ses programmes et à l’accompagnement du développement du volleyball africain.
Les budgets approuvés
À l’issue de leur présentation et des échanges avec les délégués, les budgets de la CAVB pour les exercices 2026-2027 et 2027-2028 ont été approuvés par l’Assemblée générale.
Cette adoption donne ainsi un cadre financier aux actions que la Confédération entend mener au cours de la prochaine période.
Nouveaux auditeurs pour renforcer le suivi financier
Les travaux consacrés à la gouvernance financière se sont poursuivis avec la nomination des auditeurs internes de la CAVB, ainsi que celle des auditeurs externes.
Ces nominations viennent compléter le dispositif de contrôle et de suivi financier de la Confédération, avec pour objectif d’assurer la continuité des mécanismes de vérification et de contrôle de sa gestion.
À Sal, le Congrès ordinaire de la CAVB aura donc permis aux représentants des fédérations membres de se pencher à la fois sur la gestion financière des exercices 2024 et 2025, la validation des comptes, l’adoption des budgets à venir et le renforcement des mécanismes d’audit.
Une séquence institutionnelle majeure qui inscrit les questions de transparence, de contrôle financier et de planification budgétaire au cœur de la gouvernance du volleyball africain pour les prochaines années.
L’ouverture du Congrès ordinaire de la Confédération africaine de volleyball (CAVB) a été marqué, ce 3 octobre 2026 à Sal, au Cap-Vert, par un moment solennel de reconnaissance et de distinction de plusieurs personnalités ayant contribué au développement du volleyball africain et accompagné les actions de la CAVB.
Mustapha Berraf et Habu Gumel distingués
La présidente de la CAVB, Mme Bouchra Hajij, a décerné à M. Mustapha Berraf, président de l’association comité nationaux africains (ACNOA) la plus haute distinction de la Confédération africaine de volleyball. M. Habu Gumel trésorier de l’ACNOA a aussi été honoré.
La cérémonie a également permis d’honorer Mme Filomena Fortes, présidente du Comité olympique cap-verdien (COC). Cette distinction intervient alors que le Cap-Vert accueille les travaux du congrès, offrant ainsi une reconnaissance particulière au mouvement sportif du pays hôte.
À travers ces distinctions, la CAVB entend saluer l’engagement et la contribution de ces personnalités au rayonnement et au développement du sport africain, ainsi que leur soutien aux initiatives portées par la Confédération.
54 fédérations réunies pour faire le bilan et préparer l’avenir
Pendant deux jours, les représentants des 54 pays membres de la CAVB examinent les actions menées au cours de la période 2025-2026. Les échanges portent notamment sur le bilan des activités de la Confédération et sur les différentes initiatives destinées à accompagner la progression du volleyball africain.
Les délégués doivent également se pencher sur les perspectives pour 2027-2028, avec l’objectif de définir les prochaines orientations de la CAVB et les actions à poursuivre pour renforcer le développement de la discipline sur le continent.
Ce congrès constitue ainsi un moment important de concertation pour les fédérations africaines, qui se retrouvent autour des enjeux liés à la structuration, au développement et au rayonnement du volleyball en Afrique.
Le Cap-Vert, au cœur du rendez-vous africain
En accueillant cette assemblée continentale, Sal devient pendant deux jours le point de convergence du volleyball africain. La présence des représentants des 54 fédérations membres témoigne de l’importance de ce rendez-vous dans la vie institutionnelle de la CAVB.
Entre bilan, distinctions et projection vers les prochaines échéances, le congrès de Sal combine ainsi reconnaissance du travail accompli et réflexion sur l’avenir du volleyball africain.
Mme Bouchra Hajij, présidente de la Confédération africaine de volleyball (CAVB) a présenté le rapport d’activité 2024-2026 résolument tourné vers l’action, l’innovation et les résultats. Dressant le portrait d’une confédération métamorphosée, elle a rappelé le principe fondamental de sa gouvernance : « une vision ne vaut que par la capacité de se traduire en actions concrètes et résultats visibles ».
Une mobilisation massive et une décentralisation réussie
Les chiffres avancés lors de ce congrès témoignent d’un engouement inédit à l’échelle du continent. La CAVB affiche fièrement l’engagement de « 54 fédérations, 7 zones, 36 compétitions » et un taux de participation record de « 96% de participation à nos activités».
L’une des grandes réussites de ce mandat est la décentralisation des événements sportifs. Autrefois concentrés dans un groupe restreint de nations (Tunisie, Égypte, Maroc), les tournois majeurs ont été élargis à « 11 pays hôtes », incluant notamment le Rwanda et le Nigeria. Le championnat des clubs champions organisé au Nigeria a d’ailleurs constitué une étape historique, marqué par le parrainage de la Première Dame du pays et l’implication de sponsors de premier plan. Cet engouement s’est également traduit dans les gradins, la présidente citant l’exemple impressionnant du Kenya où « il y avait 16 000 spectateurs au sein du terrain » avec des écrans géants déployés en ville.
Par ailleurs, un vide stratégique vieux de vingt ans a été comblé sur le plan de la formation: « On a pu qualifier aujourd’hui 61 nouveaux arbitres internationaux, dont 30 au volleyball et 31 au beach volleyball ».
Planification et rigueur financière : les nouveaux standards
Fini l’époque de la navigation à vue. La CAVB s’appuie dorénavant sur « un calendrier établi sur deux ans au moins ». Pour la présidente, « un calendrier pluriannuel, c’est la visibilité pour moi et l’anticipation de la responsabilité », permettant ainsi aux fédérations de mieux préparer leurs équipes et de boucler leurs budgets étatiques.
Cette structuration s’accompagne d’un redressement économique spectaculaire. Partant « de zéro », la confédération jouit aujourd’hui d’une « solidité financière qui nous donne la capacité de servir notre mission ». Validée par « deux solides externes et successifs sans réserve », cette transparence renforce considérablement la crédibilité de l’institution face aux partenaires internationaux.
Une révolution technologique et un rayonnement médiatique L’intégration du numérique et des nouvelles technologies est au cœur de cette modernisation. Les compétitions africaines s’alignent sur les standards mondiaux avec le déploiement du « Video Challenge », du « live streaming », du « e-score sheet » et du « score online », des outils garantissant « l’intégrité des compétitions ». Preuve de son avant-gardisme, la confédération dispense actuellement des formations en intelligence artificielle afin que ses membres puissent intégrer « cet outil, l’intelligence artificielle, dans nos activités quotidiennes, et même transmettre ça au coach, pour les plannings ».
Sur le front médiatique, le rapport se félicite d’une visibilité sans précédent grâce à un effort ciblé de storytelling et de valorisation des athlètes.
« Jamais auparavant le volleyball africain ne passait à l’AIPS, ne passait à Radio France, ne passait dans les médias internationaux », s’est réjouie la présidente, appelant à continuer de « transformer chaque événement à une vitrine de volleyball africain ».
Le défi important de la jeunesse et le cap 2027-2028
Malgré ces succès retentissants chez les seniors, illustrés par la qualification de brillantes équipes pour représenter l’Afrique (les dames de l’Égypte et les hommes de la Tunisie en volleyball, ainsi que les hommes du Maroc et les filles du Nigeria en beach volleyball), la relève suscite des inquiétudes.
La participation chez les jeunes reste alarmante, plafonnant à « 14, plus 8 équipes, plus 9 équipes », contre 24 à 27 équipes chez les seniors.
« Notre plus grande responsabilité aujourd’hui concerne la génération future qui arrive », a alerté Mme Hajij, exhortant les fédérations à redoubler d’efforts pour préparer notamment les prochains Jeux olympiques de la Jeunesse à Dakar.
Pour saluer le chemin parcouru, 18 fédérations ont été solennellement distinguées. Se projetant déjà sur le cycle 2027-2028, la présidente a défini un cadre d’action axé sur 8 priorités stratégiques, concluant son intervention par une déclaration forte, véritable boussole pour l’avenir : « Notre mental ne se mesure pas par ce que nous prenons les temps, il se mesure par ce que nous accomplissons sur le terrain et dans les résultats ».
La cérémonie d’ouverture du Congrès de la Confédération africaine de volleyball (CAVB) a été marquée par un important discours de sa présidente, Mme Bouchra Hajij, qui a placé l’unité, la solidarité et le développement du volleyball africain au cœur de son intervention.
Devant les délégations des 54 fédérations réunies sur l’île de Sal, la présidente de la CAVB a d’abord souhaité la bienvenue aux participants, exprimant sa « fierté », son « émotion » et son « profond sens de responsabilité » à l’occasion de ce rendez-vous continental. Elle a également salué l’accueil réservé aux délégations par les autorités et les acteurs sportifs du Cap-vert.
« C’est avec fierté, émotion et un profond sens de responsabilité que je vous souhaite la bienvenue à ce congrès de la Fédération africaine dans cette belle île magnifique de Sal », a dit Mme Bouchra Hajij
Le Cap-vert salué pour son accueil
Mme Bouchra Hajij a tenu à remercier les autorités du Cap-vert, le Comité olympique, la Fédération cap-verdienne de volleyball ainsi que les différentes équipes mobilisées pour l’organisation du Congrès.
Pour la présidente de la CAVB, cet accueil traduit concrètement les valeurs de solidarité et de fraternité qui doivent guider le volleyball africain.
« Votre engagement donne un visage concret à la fraternité africaine. »
Elle a également insisté sur l’importance de l’hospitalité et de la volonté de construire ensemble.
Des décisions tournées vers les acteurs du volleyball
Dans son intervention, la présidente de la CAVB a rappelé que le Congrès ne devait pas être considéré comme une simple rencontre institutionnelle. Les décisions prises doivent, selon elle, avoir un impact concret sur celles et ceux qui font vivre le volleyball au quotidien.
Elle a cité notamment les jeunes filles qui découvrent la discipline, les jeunes athlètes qui rêvent de représenter leur pays, les entraîneurs, les arbitres et les dirigeants des fédérations nationales.
« Derrière chacune de nos décisions, il y a une petite jeune fille qui découvre le volleyball, un jeune athlète qui rêve de porter les couleurs nationales de son pays, un entraîneur qui transfère un savoir et puis un arbitre qui garantit l’équité. »
Avant d’ajouter : « C’est pour eux que nous sommes ici. C’est pour eux que nous devons agir. »
« Une Afrique unie » pour développer la discipline
Le thème consacré à l’unité africaine et au développement du volleyball a également occupé une place centrale dans le discours.
Bouchra Hajij a défendu une ambition collective pour le volleyball du continent, estimant que l’unité devait se traduire par des actions et des résultats concrets.
« Une Afrique unie développe notre discipline et inspire tout un continent. »
Pour la présidente de la CAVB, cette ambition ne peut rester au stade du slogan.
« Ce n’est pas simplement un slogan, c’est un engagement. »
Elle a ainsi appelé les fédérations à travailler ensemble afin de renforcer la proximité, les résultats et les perspectives offertes aux acteurs du volleyball africain.
« Notre unité doit produire davantage de proximité, davantage de résultats et davantage d’espoir. »
54 fédérations, une ambition commune
La présidente de la CAVB a également rappelé la diversité des réalités auxquelles sont confrontées les 54 fédérations nationales membres de la Confédération. Malgré les différences de moyens et de conditions, elle a insisté sur la nécessité de préserver une ambition commune.
« Notre continent compte 54 fédérations nationales avec des réalités différentes, des moyens différents, mais une seule et même ambition. »
Dans cette perspective, Mme Bouchra Hajij a appelé à éviter l’isolement des fédérations et à créer les conditions permettant à chaque talent de progresser.
« Aucune fédération ne doit se sentir seule. Aucun talent ne doit rester seul ou invisible. »
Elle a également défendu l’idée que les grandes ambitions sportives doivent être accessibles à tous les pays du continent.
« Aucun pays ne doit penser que les grandes ambitions sont réservées aux autres. »
Faire face aux réalités du volleyball africain
La présidente de la CAVB n’a pas éludé les difficultés auxquelles sont confrontées les fédérations africaines. Elle a notamment évoqué les contraintes financières, le déficit d’infrastructures, le coût des déplacements sur le continent et la recherche de soutiens institutionnels.
« Je connais nos réalités africaines, les moyens limités, les infrastructures insuffisantes, le coût des déplacements au sein de notre continent, la recherche permanente […] de soutien gouvernemental. »
Malgré ces difficultés, elle a souligné la mobilisation constante des fédérations nationales pour maintenir et développer la pratique du volleyball.
Elle a salué leurs efforts dans la formation, l’organisation des compétitions et l’accompagnement des équipes nationales.
« Et pourtant, vous continuez, vous formez, vous organisez, vous accompagnez vos équipes nationales, vous faites vivre notre sport. »
Un hommage au travail des fédérations nationales
En conclusion de cette partie de son discours, Bouchra Hajij a rendu hommage aux fédérations présentes et à leur contribution au développement du volleyball africain.
Elle a notamment insisté sur le fait que les progrès réalisés sont le fruit du travail collectif des acteurs du continent.
« Je veux saluer ici toutes les fédérations nationales présentes qui ont rendu ces avancées possibles. Ces résultats sont les vôtres. »
À travers ce discours d’ouverture, la présidente de la CAVB a ainsi placé le Congrès de Sal sous le signe de l’unité, de la solidarité et de la responsabilité collective. Son intervention a également mis en avant une priorité : faire en sorte que les décisions prises au niveau continental se traduisent par des opportunités concrètes pour les fédérations, les athlètes, les entraîneurs, les arbitres et l’ensemble des acteurs du volleyball africain.
Le congrès de la CAVB se tient les 3 et 4 octobre .
Le Congrès de la Confédération africaine de volleyball (CAVB) s’est officiellement ouvert ce samedi 3 octobre 2026 sur l’île de Sal, au Cap-Vert. Les travaux se déroulent en présence de plusieurs dirigeants et représentants des 54 fédérations nationales membres.
Présidente de la CAVB, Bouchra Hajij préside les travaux de cette rencontre continentale, aux côtés notamment de Mustapha Berraf, président de l’Association des Comités nationaux olympiques d’Afrique (ACNOA).
À l’ouverture du Congrès, Bouchra Hajij a souhaité la bienvenue aux différentes délégations réunies à Sal. Elle s’est félicitée de la tenue de ce rendez-vous, qui rassemble les acteurs du volleyball africain autour des enjeux de la discipline sur le continent.
La présidente de la CAVB a également exprimé sa reconnaissance aux autorités de la République du Cap-Vert, au Comité national olympique cap-verdien et à la Fédération cap-verdienne de volleyball, ainsi qu’à l’ensemble des partenaires ayant contribué à l’organisation et à l’accueil du Congrès.
Cette rencontre constitue ainsi un temps fort de la vie institutionnelle du volleyball africain, réunissant les représentants des fédérations nationales membres autour des travaux de la Confédération.
Le Conseil d’administration de la Confédération africaine de volleyball (CAVB) s’est réuni ce vendredi 2 octobre 2026 sur l’île de Sal, en République du Cap vert, à la veille de l’ouverture du Congrès de la Confédération.
La réunion était présidée par Mme Bouchra Hajij, Présidente de la CAVB, en présence des membres du Conseil d’administration, notamment les membres du Comité exécutif, les Présidents des sept Zones de la Confédération ainsi que les Présidents des différentes commissions de la CAVB.
Cette rencontre constitue une étape importante dans les préparatifs de l’Assemblée générale de la CAVB, organisée sur l’île de Sal les 3 et 4 octobre, avec la participation des délégations représentant les 54 Fédérations nationales membres de la Confédération.
Les préparatifs du Congrès au centre des échanges
Au cours de cette réunion, le Conseil d’administration a examiné les principaux points inscrits à l’ordre du jour du Congrès ainsi que les dernières dispositions organisationnelles nécessaires au bon déroulement des travaux de l’Assemblée générale.
Cette réunion a ainsi permis aux différentes structures de la CAVB de faire le point sur les dossiers qui seront soumis aux représentants des Fédérations nationales et de renforcer la coordination avant le début des travaux du Congrès.
Une plateforme pour l’avenir du volleyball africain
Le Congrès de la CAVB représente un rendez-vous majeur pour les acteurs du volleyball africain. Il permet aux représentants des Fédérations nationales de se réunir pour examiner les rapports, les programmes et les différents points inscrits à l’ordre du jour, mais également d’échanger sur les perspectives de développement de la discipline.
À cette occasion, Mme Bouchra Hajija souligné l’importance de la coordination entre les différentes composantes de la CAVB. La Présidente a mis en avant le rôle des efforts conjoints entre le Comité exécutif, les Zones, les commissions et les Fédérations nationales pour accompagner la progression du volleyball africain.
La CAVB remercie le Cap vert
La Présidente de la CAVB a par ailleurs exprimé ses sincères remerciements et sa gratitude à la République du Cap vert , à la Fédération capverdienne de volleyball pour leur accueil et pour les efforts déployés dans le cadre de l’organisation du Congrès.
Elle a salué l’étroite coopération entre les différentes parties prenantes, ainsi que le travail de coordination ayant permis de réunir les conditions nécessaires à l’accueil des délégations venues de différentes régions d’Afrique.
Le Congrès ordinaire de la Confédération africaine de volleyball (CAVB) aura lieu les 3 et 4 octobre 2026, à l’île de Sal, au Cap-Vert. Les représentants des 54 fédérations membres de la CAVB, des sept zones et des différentes commissions se réuniront pour deux journées consacrées au bilan, aux enjeux du développement et aux perspectives de la Confédération.
Tous les participants disposent déjà du dossier de travail du Congrès, qui rassemble les différents rapports et documents soumis à leur examen.
Après les mots de bienvenue de la Présidente de la CAVB et du Président de la Fédération cap-verdienne de volleyball, la cérémonie d’ouverture sera marquée par le discours du Président de la FIVB.
Les travaux statutaires pourront ensuite débuter avec notamment la vérification des pouvoirs, la constatation du quorum et l’examen des questions relatives aux fédérations nationales.
Bilan de la CAVB : activités et finances au premier plan
Le rapport d’activité de la Présidente de la CAVB constituera l’un des temps forts de ce Congrès. Il permettra de revenir sur les actions menées au cours de la période écoulée et de présenter les principales orientations de la Confédération.
Les questions financières occuperont également une place importante dans les travaux. Les rapports financiers des exercices 2024 et 2025, l’état des comptes, les rapports du contrôleur et de l’auditeur externe seront présentés aux délégués.
Le Congrès devra également se prononcer sur le quitus au Conseil d’administration pour les exercices 2024 et 2025, ainsi que sur le budget 2027-2028. La nomination des auditeurs internes et externes figurera également parmi les points soumis aux membres.
Les sept zones présenteront leurs activités
Le Congrès sera aussi l’occasion de donner la parole aux sept associations zonales de la CAVB.
Les présidents des Zones I, II, III, IV, V, VI et VII présenteront leurs rapports d’activité, permettant ainsi de dresser un panorama des actions conduites à travers les différentes régions du continent.
Ces rapports viendront compléter la vision continentale présentée par la direction de la CAVB.
Les commissions au cœur de la dynamique de développement
Autre séquence importante : les rapports des présidents des commissions de la CAVB.
Organisation sportive, technique et développement, beach-volleyball, arbitrage, entraîneurs, marketing, médical, athlètes, communication et médias seront notamment au programme.
Ces différentes présentations permettront de mettre en lumière le travail réalisé dans les secteurs clés du volleyball africain et d’identifier les prochaines étapes en matière de développement et de professionnalisation.
La coopération avec la FIVB également à l’ordre du jour
Les programmes de la FIVB consacrés à l’autonomisation et au développement du volleyball feront également l’objet d’une présentation et d’échanges entre les participants.
Ce point s’inscrit dans la volonté de renforcer les initiatives destinées à accompagner les fédérations et les acteurs du volleyball africain.
Les questions juridiques de la CAVB et les questions diverses complèteront les travaux.
Cap sur 2028
Le Congrès devra enfin se pencher sur le lieu et la date du prochain Congrès électif de la CAVB en 2028.
De Marrakech en 2024 à Sal en 2026, la CAVB poursuit ainsi son processus institutionnel avec une nouvelle étape importante réunissant ses différentes composantes.