
L’équipe égyptienne, Marwa et Nada, a eu un match difficile face au duo ukrainien Davidova–Khmil. Le score (21-5, 21-6) montre l’écart, mais les statistiques racontent aussi l’effort fourni par les Égyptiennes, même dans un match où tout allait très vite.
L’Égypte termine avec 10 attaques gagnantes, un chiffre modeste, mais qui montre que les deux joueuses ont tenté de rester offensives malgré la pression. En face, l’Ukraine en a inscrit 23, ce qui explique une grande partie de l’écart au tableau d’affichage.
En défense, Marwa et Nada ont signé 8 digs, soit presque la moitié de la performance ukrainienne (20 digs). C’est un point positif : malgré le rythme imposé par leurs adversaires, elles n’ont pas cessé de défendre.
Au bloc, l’écart est net. L’Ukraine bloque une fois, l’Égypte ne parvient pas à en réussir. Ce secteur reste un vrai chantier pour espérer réduire l’impact physique adverse.
Le service a aussi pesé dans le match. Davidova et Khmil marquent 9 points directs au service. L’Égypte n’en marque aucun. Dans un match de haut niveau, ces points « gratuits » peuvent vite creuser un fossé.
Le total général résume le match :
42 points pour l’Ukraine,
11 pour l’Égypte.
Mais il faut noter la seule erreur forcée provoquée par les Égyptiennes, preuve qu’elles ont, par moments, réussi à perturber la construction du jeu adverse.
Le match ne s’est pas joué sur un manque d’envie. On a vu deux joueuses qui ont tenu leur ligne, même quand tout semblait aller trop vite. Il leur reste des secteurs à renforcer — le service, le bloc, la régularité en attaque — mais la base est là. Elles n’ont pas baissé les bras, et cette attitude compte autant que le score.

