Le duo mozambicain Mondlane et Mungoi a connu un match compliqué face aux frères Capogrosso. Le score est sec (21-6, 21-18), mais les chiffres montrent que le Mozambique n’a pas lâché, surtout dans le deuxième set.
L’Argentine a pris l’avantage très vite grâce à son attaque. Avec 21 points en attaque, les Capogrosso ont imposé un rythme élevé. Le Mozambique a répondu avec 18 attaques réussies, ce qui reste un bon total face à une équipe du top mondial.
L’écart se creuse surtout sur deux points : le block et les fautes directes. Les Argentins ont compté 5 blocks, alors que Mondlane et Mungoi n’ont pas réussi à en poser un seul. Et même si le Mozambique a limité les erreurs (5 fautes contre 13 pour l’Argentine), cela n’a pas suffi pour compenser la différence physique au filet.
Au service, l’Argentine marque 3 points contre 1 seul pour le Mozambique. Chaque point gratuit dans ce type de match pèse lourd. Côté défense, les Capogrosso réalisent 19 digs, le Mozambique 12, signe que l’Argentine a récupéré plus de ballons difficiles.
Au total, l’équipe argentine cumule 42 points, le Mozambique 24. L’écart existe, mais il ne raconte pas tout. Dans le deuxième set, Mondlane et Mungoi reviennent à quatre points seulement. Cela montre qu’ils ont su s’ajuster, trouver du rythme et jouer plus libérés.
Ce match laisse donc deux lectures : l’Argentine était plus forte, mais le Mozambique a montré qu’il pouvait rivaliser par séquences. Et c’est souvent ce genre de moments qui sert de base pour progresser dans un tournoi du niveau d’un championnat du monde.

